La décision de la FIFA de lever la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun, à la veille d'un match décisif de la Coupe du monde, suscite une immense incompréhension.
Selon plusieurs médias internationaux, cette décision est intervenue après des interventions directes du président américain Donald Trump auprès du président de la FIFA, Gianni Infantino. Donald Trump lui-même a publiquement remercié la FIFA d'avoir « réparé une grave injustice ». Que cette intervention ait été déterminante ou non, une question fondamentale se pose : une autorité politique doit-elle pouvoir peser, ou donner l'impression de peser, sur une décision disciplinaire d'une fédération sportive internationale ?
Le football est le sport le plus populaire au monde. Il ne peut conserver sa crédibilité que si ses règles s'appliquent de la même manière à tous.
L'équité sportive repose sur un principe simple : les décisions disciplinaires doivent être prises uniquement sur la base des règlements, des preuves et de l'indépendance des instances compétentes. Elles ne doivent jamais être influencées ou paraître influencées par le poids politique, diplomatique ou économique d'un État, aussi puissant soit-il.
Aujourd'hui, des millions de supporters ont le sentiment que certains bénéficient d'un traitement particulier. Cette impression est extrêmement dangereuse.
Car demain, si un chef d'État peut intervenir pour faire annuler une suspension, qu'est-ce qui empêchera d'autres gouvernements d'exiger le même traitement ?
Comment les arbitres pourront-ils exercer leur mission avec sérénité si leurs décisions peuvent être remises en cause sous la pression politique ?
Comment demander aux joueurs de respecter les règles si celles-ci semblent pouvoir être contournées par les plus puissants ?
Le football ne doit jamais devenir un instrument d'influence politique.
Nous demandons à la FIFA :
de rendre publiques les motivations juridiques et disciplinaires ayant conduit à la levée de la suspension de Folarin Balogun ;
de garantir que toutes les procédures disciplinaires restent totalement indépendantes de toute intervention politique ;
de renforcer les mécanismes de transparence afin que chaque décision exceptionnelle puisse être comprise et contrôlée ;
de réaffirmer solennellement que tous les joueurs, toutes les sélections nationales et toutes les fédérations sont traités selon les mêmes règles, sans privilège ni favoritisme.
Cette pétition ne vise ni un joueur, ni une équipe nationale.
Elle défend un principe essentiel : l'égalité devant les règles du jeu.
Le football appartient aux supporters, aux joueurs et aux valeurs qu'il incarne. Pas aux rapports de force politiques.
Parce que l'intégrité du sport est un bien commun.
Parce que la confiance est la première victoire du football.
Signez cette pétition pour défendre une FIFA indépendante, transparente et garante de l'équité sportive.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
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