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Pétition

Sauvez Nizar, 8 ans, sacrifié par un placement abusif : stop à la maltraitance, rendez-le à sa mère

Sauvez Nizar, 8 ans, sacrifié par un placement abusif : stop à la maltraitance, rendez-le à sa mère Pétition
21 signatures
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Auteur :
Auteur(s) :
Sarah golochowsky
Destinataire(s) :
Monsieur le Défenseur des droits L'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) La sénatrice des Landes : Monique Lubin La sénatrice des Alpes-Maritimes : Dominique Estrosi Sassone Le président de la Commission des lois : François-Noël Buffet
La pétition

Je suis Sarah Golochowsky, mère de Nizar, 8 ans, et de Lina, 15 ans. Depuis septembre 2025, mes enfants sont placés dans les Alpes-Maritimes, à 850 km de chez moi, dans les Landes. Ce placement, je le subis. Je le conteste depuis le premier jour. Aujourd'hui, je me bats pour sauver mon fils.



  1. LE VÉRITABLE DANGER : MON PROPRE PÈRE




En septembre 2025, la justice a confié mes deux enfants à mon père, Serge Golochowsky. J'ai immédiatement alerté : cet homme est manipulateur, froid, intéressé uniquement par l'argent. On ne m'a pas écoutée. On m'a traitée de mère instable, de malade mentale. La juge des enfants a ordonné une expertise psychiatrique familiale. Mais cette expertise a été restreinte à ma seule personne. Mon père, lui, n'a jamais été expertisé. Moi, j'ai accepté l'expertise. Résultat : aucun trouble psychotique. Je ne suis pas folle. Je suis une mère lucide.



  1. CE QUE MES ENFANTS ONT SUBI CHEZ LEUR GRAND-PÈRE




· Fessées et privations de nourriture, reconnues par mon père lui-même devant la juge le 13 octobre 2025. · Insultes quotidiennes envers ma fille Lina : « sale pute », « connasse », « salope ». Ces mots figurent dans l'ordonnance de placement du 27 février 2026. · Privation de liberté : coucher forcé à 18h30, lever à 4h du matin. · Manipulation mentale : il a répété à ma fille que j'étais folle, que je n'étais pas une bonne mère, et lui a promis l'appartement dont je suis propriétaire pour la retourner contre moi.


Le résultat : ma fille Lina a été hospitalisée pour idées suicidaires du 5 au 10 février 2026 à l'hôpital d'Antibes. Le compte rendu médical précise : « Majoration des idéations suicidaires suite à un conflit avec le grand-père maternel. » C'est chez lui, pas chez moi, que ma fille a voulu mourir.


J'ai déposé plainte pénale contre Serge Golochowsky le 21 novembre 2025 pour violences sur Nizar. Cette plainte est en cours. Je crains qu'elle soit classée sans suite, compte tenu des liens qui unissent le tribunal de Grasse et les services sociaux.



  1. ON M'A DIABOLISÉE POUR MIEUX ME CONDAMNER




J'ai été traînée au tribunal correctionnel pour des violences que je conteste. Le rapport médical ne montre aucune lésion de strangulation : pas d'ecchymoses, pas de lésion interne, pas de pétéchies. Rien.


J'ai été condamnée le 11 mai 2026 sur la base des seules déclarations de ma fille, que mon père a manipulée. La réalité : ma fille m'a agressée après avoir volé ma carte bancaire. Je l'ai griffée en me défendant. Mon corps était couvert d'hématomes. Un expert psychiatrique mandaté par la gendarmerie a conclu en dix minutes, sans test, que j'avais un QI limité et un discernement altéré. La juge n'a pas pris en compte mes preuves. J'ai fait appel. Ma condamnation n'est pas définitive.


Les services sociaux et la juge des enfants veulent utiliser cette condamnation pour prolonger le placement. Leur stratégie est claire : me faire passer pour folle, me condamner à tort, et garder mes enfants loin de moi.


Pendant ce temps, mon père bénéficie de visites libres. Moi, je suis cantonnée à des visites médiatisées : 1 700 km aller-retour à mes frais, des nuits d'hôtel, des absences au travail, pour une heure de visite tronquée. Comme une criminelle. Où est la justice ?



  1. LA MSD A PRÉCONISÉ UN PLACEMENT DANGEREUX




La MSD du Cannet n'a pas simplement mal géré ce dossier. Elle a préconisé activement ce placement chez mon père. Malgré mes alertes répétées, malgré mes trente mails adressés à la CRIP du 06, malgré les propositions de la grand-mère maternelle restées sans réponse, la MSD a choisi la solution la plus dangereuse pour mes enfants. Aujourd'hui, ils me menacent parce que j'ai annoncé que j'allais rendre publiques les preuves de leurs manquements.



  1. MON FILS NIZAR EST EN TRAIN DE MOURIR




Le 7 mai 2026, Nizar a été hospitalisé à l'hôpital de Cannes Simone Veil. Motif : crise clastique, agitation, idées suicidaires. Il a 8 ans. Il s'est suspendu dans le vide pour fuir le foyer. Il a fugué. La police a dû le rechercher. De retour, il s'est cogné la tête contre les murs.


Le rapport médical révèle des violences physiques :


· Hématomes récents, de tailles différentes, sur les deux mollets. Ce ne sont pas des chutes. Ce sont des coups. · Deux griffures profondes sur le bras gauche. L'enfant a parlé d'une chute sur une pierre. Je sais que c'est faux. Ces marques ne sont pas naturelles.


Mon fils est battu. Cela ne fait aucun doute. Il est frappé par des adolescents plus âgés au sein même du foyer. Ma fille aussi a été violemment agressée. Elle a trop peur pour porter plainte.


Depuis, on administre à Nizar du Tercian, un neuroleptique puissant. On drogue un enfant de 8 ans pour qu'il ne crie plus, pour qu'il ne révèle pas ce qu'il subit.



  1. LE FOYER : UN LIEU DE MALTRAITANCE




J'ai appris, lors de ma propre audience, que ce foyer est qualifié de « foyer à prostitution ». Ma fille y a été tabassée. Mon fils de 8 ans est mélangé à un groupe de garçons de 8 à 16 ans, livrés à eux-mêmes, sans protection.


On me cache tout. La MSD refuse de me transmettre les documents pour porter plainte. Je n'ai eu aucun contact téléphonique avec mes enfants depuis huit mois. C'est une violation de mes droits de mère.


MES DEMANDES :



  1. Le rapatriement immédiat de mon fils Nizar à mon domicile dans les Landes, où j'ai un emploi stable et un logement adapté.




  2. L'ouverture d'une enquête pour violences sur mineur concernant les hématomes et les griffures constatés.




  3. La suspension immédiate des visites libres de Serge Golochowsky, qui est le véritable danger.




  4. L'inspection du foyer et la communication immédiate des documents que la MSD me refuse.




Aidez-moi à sauver mon fils. Aidez-moi à médiatiser.


Je pense à mes enfants. Je pense aussi à tous les autres enfants qui subissent la même chose. Nous, citoyens, ne devons plus tolérer ce trafic d'enfants.


Mme GOLOCHOWSKY Sarah

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1 commentaires
Yanis - Le 24/05/2026 à 19:22:21
Je veut que son fils puisse retourner auprès de ça mère
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