Le gel des pensions a été évité en 2026. Mais la menace revient : le gouvernement étudie une sous-indexation des pensions dès 2027, tandis que le Comité de suivi des retraites recommande une sous-indexation jusqu’en 2030, notamment pour les pensions les plus élevées.
Concrètement, si les pensions sont sous-indexées, elles n’augmenteront plus au même rythme que les prix, qui eux continueront de grimper : essence, gaz, électricité, alimentation, loyers, assurances… Avec la même pension, nous pourrons acheter de moins en moins. Et cette perte de pouvoir d’achat se cumulera année après année.
Utiliser un seuil de 3 000 € bruts pour définir qui est « aisé » ne tient pas. Ce chiffre ne dit rien des impôts payés, des charges, de la situation familiale ou du patrimoine. Deux retraités percevant la même pension peuvent avoir des niveaux de vie très différents.
Une retraite n’est pas un privilège : c’est le résultat de décennies de travail et de cotisations.
Nous refusons que les retraités deviennent la variable d’ajustement des finances publiques.
Si un effort collectif est nécessaire, qu’il soit juste, proportionné et équitable : différencié selon les revenus réels, transparent dans ses modalités, limité dans le temps et assorti d’un engagement de rattrapage dès le retour à l’équilibre.
C’est cela, la justice sociale.
Parce que nous sommes citoyens avant d’être retraités, nous ferons entendre notre voix, dans cette pétition comme dans les urnes en 2027.
Signez et faites entendre votre voix.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.