Je lance cette pétition car une injustice touche aujourd’hui la génération 1964 et début 1965. Par un « bug » de loi lié à la suspension de la réforme des retraites, des parents qui ont tous leurs trimestres et continuent de travailler voient leur pension amputée. Certains perdent jusqu’à 80 € par mois. Ce sont surtout les mères de famille qui en font les frais.
À l’attention de : Madame la Ministre du Travail et des Solidarités, ainsi qu'à l'ensemble des Députés et Sénateurs de la République française.
Le constat :
Depuis la suspension de la réforme des retraites entrée en vigueur le 1er septembre 2026, une anomalie législative majeure frappe de plein fouet les assurés nés en 1964 et au premier trimestre 1965.
Par un effet de bord injustifiable, l'abaissement de l'âge légal à 62 ans et 9 mois exclut automatiquement cette génération du bénéfice de la surcote parentale (qui exigeait un âge légal à 63 ans). Pourtant, ces parents ont validé tous leurs trimestres et continuent de travailler.
L'impact concret :
Ce "trou dans la raquette" juridique touche entre 50 000 et 80 000 personnes en France, et pénalise très majoritairement les mères de famille, qui voient leurs trimestres d'éducation balayés. Pour les futurs retraités concernés, cette exclusion représente un manque à gagner arbitraire d'environ 80 euros par mois, soit près de 1 000 euros par an pour le restant de leur vie.
Alors que plusieurs députés de tous bords politiques ont alerté le gouvernement par des questions écrites restées sans réponse, le blocage persiste et les caisses de retraite appliquent aveuglément cette injustice.
Nos revendications :
Nous, citoyens, futurs retraités, parents et solidaires, demandons :
Ne laissons pas la bureaucratie amputer la pension des parents qui ont travaillé toute leur vie.
Signez et partagez massivement cette pétition pour faire entendre notre voix !
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