Le 17 mai dernier, la direction ADOMA a appelé la police nationale et a fermé la porte reliant les deux résidences ADOMA et COALIA.
Cette fermeture oblige les résidents handicapés ou très âgés à parcourir plusieurs centaines de mètres par la rue de Buchelay pour se rendre à … quelques mètres de chez eux.
Depuis 1972, les résidents des deux foyers ont construit des liens forts, ils gèrent en commun la salle de prières et la salle de restauration.
Cette décision unilatérale n’est pas acceptable. ADOMA ne peut pas considérer les résidents qui la font vivre comme des prisonniers.
Nous exigeons l’ouverture immédiate de la porte communiquant entre les deux foyers.