MONSIEUR le ministre,
Je vois que cette année la demie part qui m'était accordée pour la pension de mon défunt mari a été annulée.
Je trouve cette nouvelle règle d'imposition injuste. Nous touchons déjà qu'une partie de toutes ses années de travail.
J'aimerai que cette nouvelle loi soit retirée pour nous permettre de vivre dignement.
Recevez Monsieur le premier ministre, mes sincères salutations.