En Mars 2011, l’audit de la direction générale des bourses et stages (DGBS) a relevé de nombreux dysfonctionnements de cette structure. A l’analyse de cet audit, le conseil des ministres, le 30 Mars 2011, a déclaré le remplacement de la DGBS par L’agence nationale des bourses et stages (ANBS). Mais, force est de constater que depuis le début de l’année académique 2010/2011 les étudiants gabonais de France, dans leur diversité, vivent des heures difficiles.
En effet, en ce début d’année académique l’application brutale de l’arrêté N°00566/PM/MECIT/MENESRSCIC/MBCPFPRE fixant les critères de fonctionnement des bourses a eu des conséquences désastreuses sur les finances et le quotidien de nombreux étudiants boursiers gabonais de France. Comme un malheur n’arrivant jamais seul, aujourd’hui, une note circulaire du CROUS recommande aux cités universitaires de France d’expulser les étudiants gabonais anciennement boursiers de leurs logements. C’en est trop !
De plus, le manque de logement dans les villes estudiantines en France annule toute chance pour un étudiant étranger, même boursier, d’acquérir un logement dans le parc immobilier privé. Enfin, la loi française en matière de logement et d’habitat n’a aucunement besoin d’être renforcée par une circulaire dont le seul but est de renforcer l’autorité du CROUS et d’anéantir le seul luxe dont dispose un étudiant étranger sans bourse : son logement en cité universitaire.
Ainsi, rejoignez notre mouvement, afin de défendre nos droits et de mettre fin à l’expulsion annoncée de nos frères et sœurs des cités universitaires de France dont le seul mal est qu’ils ne sont plus boursiers.