Je demande l’arrêt immédiat des examens traditionnels en Fédération Wallonie-Bruxelles à la suite des récentes réformes scolaires. Ces changements imposent des épreuves qui ne tiennent pas compte des conditions actuelles d’apprentissage. Je suis inquiet et en colère pour les élèves et leurs familles qui se sentent abandonnés et stressés. De nombreux étudiants perdent confiance et voient leur parcours compromis par des épreuves mal préparées. Cette situation crée de l’injustice et de l’angoisse dans les écoles, les foyers et parmi les enseignant·e·s. Je demande que les examens soient boycottés et remplacés par des modalités d’évaluation plus justes, comme des travaux de vacances ou l’ouverture d’une seconde session si nécessaire. Cette mesure vise à protéger le bien-être et l’équité des élèves.
Je propose des solutions concrètes et réalisables. Le Ministère de l’Enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles doit suspendre les examens imposés cette année. Les directions d’établissement et les équipes pédagogiques mettront en place des travaux de vacances encadrés et évalués, adaptés aux programmes et aux besoins des élèves. Si la situation l’exige, une seconde session d’examen organisée plus tard offrira une alternative équitable. Les critères d’évaluation seront clarifiés et rendus publics pour assurer la transparence. Des mesures de soutien seront prévues pour les élèves les plus vulnérables, notamment un accompagnement pédagogique et des aménagements d’accès. Les autorités locales contrôleront la mise en œuvre et rendront compte publiquement.
Je vous demande de signer et de partager cette pétition pour faire pression sur les décideurs. Agissez maintenant avant la tenue de la session d’examens en cours. Votre signature permettra d’exiger des autorités une réponse rapide et concrète. Merci de soutenir une éducation plus juste et respectueuse des élèves.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.