Grace à notre mobilisation, Mercredi, mais aussi aux milliers de signatures de la pétition.
Nous avons été reçus par la Mairie de Montpellier.
Avant notre mobilisation, tout s’est fait dans notre dos.
Voici le discours de la Mairie :
- La préfecture démonte le camp de Celleneuve le 7 mars.
- La Mairie veut reloger les 250 personnes en HLM.
- Ils auraient besoin de 2 ans pour cela.
- Aujourd’hui, tout se passe dans la précipitation alors que le bidonville existe depuis 7ans.
- Ils prévoient de reloger les 50 plus proche de l’insertion avant le 7 mars.
- Les plus éloignés de l’insertion seraient installés sur un campement prévu dans notre quartier.
- L’État paie 18 mois de fonctionnement pour ce camp.
Soi-disant qu’entre le 7 mars et la fin de l’année 2023, ils seraient tous en HLM.
Nous, nous demandons 4 choses :
- Au fur et à mesure que les familles quittent le site, qui viendra s’installer dans ces logements vides ?
- Lorsque l’Etat arrêtera de payer pour l’encadrement du terrain, quel bidonville cela va-t-il devenir ?
- S’il faut seulement 18 mois pour les reloger en HLM, pourquoi ne restent-ils pas à Celleneuve 18 mois de plus ?
- En quoi le terrain de BRL serait plus adapté que les 14 autres terrains étudiés, notamment celui de Garosud, de Tournezy ou du Zénith
Personne n’a pu nous dire :
- Le nombre d’habitations.
- La hauteur des habitations
- Le nombre de personnes
- Le coût du projet pour la Métropole
- La charte d’accueil qui serait imposée aux futures familles.
- Ce qu’il se passera dans deux ans.
- Ce qu’il se passera si la charte d’accueil n’est pas respectée.
- Qui paiera pour les dégâts.
N’oublions pas les risques liés à ce projet :
- Présence d’enfants sur les routes.
- Pollution de l’air par l’autoroute et la poussière de l’usine à gravas.
- Nuisance sonore de l’autoroute et de la centrale à béton.
- Inondabilité du terrain.
- Risque d’incendie (pour rappel 167 départ de feu à Celleneuve en 4 ans).
- Dangerosité du gazoduc.
Pour les riverains :
- Perte de la tranquillité et de la sécurité (témoignages des riverains du zénith)
- Baisse d’activité pour les Maraîchers les entreprises (10 hôtels + Géant Casino)
- Dévalorisation du patrimoine devenant même invendable
Certains esprits éveillés s’interrogent :
N’y a-t-il pas au début, une stratégie pour dévaloriser le foncier du quartier pour en faire bénéficier les promoteurs comme cela s’est passé au Mas Rouge et probablement à Celleneuve.
Monsieur le Préfet Hugues MOUTOUH affirme dans la presse que nous avons peur de l’inconnu.
FAUX : Il n’y aucune inconnue !
Nous savons comment cela se passe à Celleneuve et au Mas Rouge.
Le préfet affirme dans la presse que ce terrain est un bon choix.
Comment cela peut-il être un « bon choix » lorsque la Mairie avoue que c’est une décision prise dans l’urgence.
Le Maire n’a pas encore dénié nous rencontrer.
Concernant les paroles accusatrices du préfet envers le collectif de riverains, nous exercerons notre droit de réponse dans la presse.
Ce projet est un précédent à Montpellier.
En s’appuyant sur la législation des habitats transitoires la Mairie contourne toutes les règles d’urbanisme auxquelles nous sommes, NOUS, assujettis.
Avec 800 roms installés dans la Métropole, ce qui arrive à la Rauze peut et va se reproduire dans d’autres quartiers.
Toutes les communes de la Métropole sont concernées.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.