Comment accepter que des personnes puissent participer à des émeutes, casser des vitrines, piller des commerces, incendier des bâtiments publics et détruire des biens qui appartiennent à tout le monde, sans que nous exigions des sanctions à la hauteur de leurs actes ?
Les manifestations sont un droit. La liberté d’expression est un droit. Mais détruire, voler, brûler et saccager ne sont pas des droits. Ce sont des actes qui doivent avoir des conséquences.
À Limoges, la magnifique mairie, bâtiment historique emblématique de la ville, a été ravagée par les flammes. Ce lieu appartenait à tous les habitants. C’était un morceau de leur histoire, un symbole de leur ville, un lieu de vie et de service public. Voir un tel patrimoine partir en fumée est triste. Et ce sont encore les citoyens qui devront supporter les conséquences de cette destruction.
Derrière les vitrines brisées et les magasins pillés, il y a aussi des commerçants. Des femmes et des hommes qui travaillent, qui paient leurs charges, qui tentent de faire vivre leur entreprise et qui peuvent voir des années de travail mises à mal en quelques minutes. Qui pense à eux ? Qui leur rendra le temps perdu, les marchandises volées et la tranquillité qu’ils ont perdue ?
Et qui paiera une partie de la facture ? Les contribuables.
Toujours les mêmes, ceux qui se lèvent le matin pour travailler, ceux qui paient leurs impôts, ceux qui respectent les règles et qui font déjà face à la hausse du coût de la vie.
Je refuse que l’argent public serve à réparer les dégâts causés par des personnes reconnues coupables, sans que celles-ci aient à assumer réellement les conséquences de leurs actes.
Je demande que les auteurs de dégradations, de pillages, de vols et d’incendies soient identifiés, jugés et sanctionnés lorsque leur culpabilité est établie.
Et pourquoi une personne qui commet volontairement des actes graves pourrait-elle continuer à bénéficier de l'argent public sans que sa condamnation soit prise en compte ?
Je demande le retrait de leurs aides sociales, des allocations de la CAF aux autres prestations financées par l’argent public à toutes les personnes reconnues coupables de dégradation et bénéficiant de ces aides !
Pourquoi des citoyens qui travaillent, paient leurs impôts et respectent les règles devraient-ils continuer à financer, par leurs contributions, des personnes condamnées pour avoir détruit leurs villes, pillé des commerces et incendié des bâtiments publics ?
Pourquoi faudrait-il que les contribuables paient les réparations pendant que les auteurs des faits continuent de percevoir des aides financées par ces mêmes contribuables ?
Ça suffit ! L'argent public n'est pas un dû pour ceux qui détruisent volontairement les biens des autres.
Quand on choisit de piller, de voler et de saccager, on doit assumer les conséquences de ses choix. On ne peut pas réclamer les droits et les prestations de la société tout en s'attaquant délibérément à elle.
Les Français n'ont pas à payer deux fois, une première fois par leurs impôts, une seconde fois pour réparer les dégâts causés par des personnes qui refusent de respecter les règles communes. La solidarité ne peut pas devenir, aux yeux des citoyens, un système sans contrepartie ni responsabilité.
Je veux des sanctions réelles, des réparations pour les victimes et une politique claire : toute personne reconnue coupable de tels actes doit en assumer le prix, y compris par la perte de ses aides sociales, dans le cadre d'une réforme de la loi.
Nos impôts ne doivent pas financer ceux qui détruisent ce que nous construisons.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
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