5 Avenues : Interdire l'ouverture de la salle de shoot près des écoles et crèches.
Petition
2.039
signatures
When it reaches 2 961 signatures, the petition will be more likely to reach its recipient.
Author :
Author(s) :
Des parents inquiets
Suivre cet auteur
Recevez l'actualité de cet auteur
Auteur suivi
Ne plus recevoir l'actualité de cet auteur
Receiver(s) :
Gabriel Attal (Député des Hauts-de-Seine, président du groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée nationale)
Aurélien Rousseau (EX Ministre de la Santé et de la Prévention)
La ville de Marseille
The petition
Salle de shoot et sorties scolaires...
Quartier familial et sans histoire, les 5 Avenues risquent de payer cher le tribu de cette décision !
À deux pas de nombreuses écoles et crèches, à quelques numéros de Fissiaux, centre culturel et sportif de tous les enfants du quartier, va ouvrir une salle de shoot.
Projection : Il est 16h30, sortie d'école, rencontre fortuite avec Julien* (prénom choisi aléatoirement), Julien sort du 110 bld de la Libération. Julien plane complètement. Et là, la petite Camille*(idem : prénom fictif) croise Julien. Il est archi "perché", il la bouscule, hurle ensuite, tombe, se relève, hurle de nouveau... Les yeux vitreux, hagards.
Camille a 3 ans, elle vient de voir un monsieur "fou", effrayant, Camille ne dormira pas bien ce soir, ni les prochains soirs...
Alors on va dire "pauvre Julien, il est malade", sauf que Camille ne doit pas être témoin de tel spectacle.
Pour nos enfants, rejoignez moi.
2.039
signatures
Sign with your email
When it reaches 2 961 signatures, the petition will be more likely to reach its recipient.
Veuillez sélectionner une option
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire ! Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.
By signing the petition, I agree that MyPetition processes my data for the purposes of managing signatures and comments. To learn more about these processes and my rights, I consult the terms of use.
Au lieu de soigner ces malades, on leur donne leur dose et l’État pense avoir la paix. Malheureusement ça ne se passe pas comme ça. Il aurait fallu créer des places en psychiatrie, des prises en charge psychologique, mais depuis des décennies l’État a supprimé les médecins, les places dans les hôpitaux et il faut bien caser ces personnes quelque part. Donc, on les laisse dans la rue, on leur donne leur dose (avec nis impôts) et tant pis si ça met en danger le reste de la population ! Rappelez-vous le monsieur âgé qui s’était fait massacrer par une toxico en plein Paris il y a quelques mois…