Chère Madame, Cher Monsieur,
Il existe en France des milliers d'associations qui font un travail remarquable : associations caritatives, aide au handicap, soutien scolaire, refuges pour animaux, clubs sportifs de quartier... Ces structures méritent notre respect et notre soutien.
Mais il existe un autre monde.
Celui des associations qui utilisent l'argent public, votre argent, sans contrôle réel, sans obligation de résultats, et parfois pour défendre des causes idéologiques ou des intérêts partisans. Vous n'avez pas été consulté, vous n'avez pas donné votre accord, vous avez simplement payé.
Chaque année, l'État, les collectivités locales et la Sécurité sociale versent plus de 23 milliards d'euros en concours publics aux associations. Une somme colossale qui échappe en grande partie à tout contrôle sérieux.
Des frais administratifs aberrants : Une étude sur la Ville de Paris a révélé que le traitement des 3 500 dossiers de subventions coûtait 4,2 millions d'euros de frais administratifs, soit 1 200 euros par dossier instruit ! Pour les petites subventions, traiter le dossier coûte plus cher que le montant versé : votre argent est gaspillé deux fois.
Un contrôle démocratique impossible : Les députés, censés vérifier l'utilisation de l'argent public, reçoivent la liste détaillée des subventions deux ans après qu'elles ont été votées. Quand les élus peuvent enfin vérifier, les chèques ont depuis longtemps été encaissés.
L'opacité comme règle : Partout, le manque de transparence s'est installé, ouvrant la voie aux dérives clientélistes et aux petits arrangements politiques.
L'idéologie et le copinage : En mars 2020, une membre du jury du fonds public CNC Talent s'est vantée en direct devant des milliers de spectateurs : « Si t'es d'extrême droite, désolé, pas de thune. Si t'es mon pote, c'est évident, je te sauce le projet ». Combien d'autres jurys pensent la même chose sans le dire?
Le gouffre financier de l'immigration : Un rapport de la Cour des comptes publié en février 2025 révèle que les subventions aux associations d'hébergement des demandeurs d'asile ont bondi de 52% en quatre ans pour atteindre 1,1 milliard d'euros. La Cour note des coûts unitaires disproportionnés (jusqu'à 3 000 euros par place) et un contrôle insuffisant de l'État, alors même que le taux d'exécution des OQTF s'est effondré de 22% à moins de 7%. Plus on subventionne, moins ça fonctionne.
Les dérives culturelles choquantes : En juin 2023, la mairie de Lyon a voté et maintenu une subvention pour une performance montrant des artistes totalement nus dans un jardin public, en présence d'enfants. La même année, le service public finançait des spectacles hautement controversés impliquant des représentations d'enfants au Festival d'Avignon, pendant que les chorales et écoles de musique traditionnelles voyaient leurs dotations réduites.
Alors que notre dette publique dépasse les 3 460 milliards d'euros (110% du PIB), que les impôts augmentent et que le pouvoir d'achat recule, cette injustice ne peut plus durer.
Contribuables Associés demande l'instauration immédiate de règles strictes et non négociables :
L'évaluation obligatoire de toute subvention au-delà de 10 000 euros.
La publication en ligne et en temps réel de tous les versements publics aux associations.
La fin définitive du financement public de toute structure dont l'objet social est explicitement partisan ou militant.
La création d’une commission d'enquête parlementaire à l'Assemblée nationale et au Sénat pour faire toute la lumière sur ce dossier tentaculaire.
STOP À L'OPACITÉ ET AU GASPILLAGE. Signez la pétition pour reprendre le contrôle !
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
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