Monsieur F. Fillon,
Vous arguez votre probité, vous en appelez au Général De Gaulle, vous vous excusez auprès des françaises et français.
Vous vous cachez derrière la légalité de l'emploi de votre famille. Honte à vos propos, à vos agissements.
Notre sentiment de trahison est grand ! Vos excuses ne suffisent pas !
Ayez honnêteté de rembourser l'intégralité des sommes versées, vous penserez ajouter les intérêts au taux légal.
Et peut-être qu'après, nous pourrions envisager d'accepter les excuses.