L'ingérence de Madame Trierweiler dans la campagne électorale, qui compromet directement la respectabilité du Président de la République, pose le problème du statut du conjoint de celui-ci. La notion de "Première Dame", d'importation américaine, ne repose sur rien dans nos institutions et dans notre tradition républicaine.
C'est pourquoi les sous-signés demandent respectueusement à Monsieur le Président de la République de faire en sorte :
• 1. que l'expression "Première Dame" soit bannie du fonctionnement de la Présidence de la République et des services de l'État;
• 2. que la conjointe du Président de la République ne bénéficie d'aucun bureau officiel ni d'aucun personnel rémunéré par le contribuable;
• 3. que cette personne soit désormais institutionnellement soumise, comme tous les proches de la Présidence, au devoir de réserve le plus strict.