Monsieur le Premier Ministre,
A propos du résultat des élections cantonales du canton de Brignoles (Var), vous avez déclaré que Brignoles n'était pas la France. Alors comme cela, toute ville qui ne votera pas selon vos souhaits, n'est pas française ? Dans ces conditions, la majorité des communes de ce pays ne seront plus la France.
Monsieur le Premier Ministre, l'ensemble des Français et les citoyens de Brignoles en ont marre de votre gouvernement et de votre parti qui n'a pas eu le courage de présenter un candidat à ces élections.
La vérité, Monsieur le Premier Ministre, est que le nombre de cambriolages dans le canton de Brignoles s'est accru dans des proportions plus qu'inquiétantes.
Les habitants de Brignoles exigent des excuses publiques de votre part.
Vous savez très bien que le résultat des élections de Brignoles est plus un refus de votre parti et de vos thèses qu'une acceptation de celles du Front National.
Vous allez vous en rendre compte aux municipales. Vous allez vous rendre compte que les Français vous rejettent.
En attendant, les Brignolais attendent vos excuses publiques.
Un Brignolais en colère.