Monsieur le Premier ministre,
Nous, citoyens et contribuables français, refusons de continuer à subir une politique énergétique devenue injuste, opaque et insoutenable pour des millions de Français.
Depuis plusieurs années, l’État engage des sommes colossales pour financer les énergies renouvelables intermittentes. La Cour des comptes a récemment dénoncé ce véritable gouffre financier : plus de 26 milliards d’euros auraient déjà été engagés depuis 2016, avec encore des dizaines de milliards supplémentaires prévus pour les années à venir.
Et pourtant, personne ne semble capable de dire combien cette politique coûtera réellement au final aux contribuables français.
Le prix du carburant augmente au moindre conflit international. Avec les tensions au Moyen-Orient et la menace sur le détroit d’Ormuz, les prix à la pompe ont flambé. Dans certaines régions, le diesel a dépassé les 2 euros le litre.
Mais au lieu de protéger les Français, l’État encaisse toujours davantage grâce aux taxes prélevées sur chaque litre vendu.
Les Français paient :
C’est une véritable “taxe sur la taxe”.
Aujourd’hui, plus de la moitié du prix payé à la pompe revient directement à l’État.
Sur nos factures d’électricité, les taxes représentent une part énorme du montant total. Avec la fin du bouclier tarifaire et le retour des accises à taux plein, les hausses continuent.
Concernant le gaz, les Français ont déjà été prévenus : de nouvelles augmentations sont attendues. Une fois encore, les ménages paieront la facture.
Des millions de familles ouvrent désormais leurs courriers avec inquiétude. Beaucoup redoutent le montant de leur facture d’électricité ou le coût d’un plein de carburant devenu indispensable pour :
Cette situation est devenue intolérable.
La Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) engage l’avenir énergétique de la France pour des décennies. Pourtant, ces décisions ont été prises sans véritable consultation populaire.
Nous dénonçons un modèle énergétique qui :
Pendant des années, la France disposait d’une électricité :
Aujourd’hui, faute d’investissements suffisants et de décisions claires, cet avantage historique est progressivement affaibli.
Nous refusons ce déclassement énergétique et économique.
La TVA sur le gaz, l’électricité et les carburants doit être abaissée à 5,5 %, comme pour les produits de première nécessité.
Il est inacceptable que les Français paient de la TVA sur des taxes déjà existantes.
Les contribuables doivent connaître le coût réel des politiques énergétiques engagées en leur nom.
Nous demandons la suspension des nouveaux engagements financiers liés aux énergies renouvelables intermittentes tant qu’un véritable débat national n’aura pas eu lieu.
La France doit retrouver une stratégie énergétique fondée sur une énergie :
Nous refusons que les Français soient condamnés à payer toujours plus pendant que les taxes augmentent et que les dépenses publiques échappent à tout contrôle réel.
Il est temps que la voix des citoyens et des contribuables soit enfin entendue.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.