Puisque, à la surprise générale (y compris des dirigeants), il n'y a toujours pas eu de révolte suite à l'annonce de l'interdiction des réseaux sociaux en septembre 2026 (sauf pour les quelques utilisateurs qui transmettront leur carte d'identité sur internet), la France s'apprête à franchir une nouvelle étape.
Rappelons que la France est devenue officiellement l'un des pays les plus touchés par les cyberattaques au monde, aux côtés des États-Unis, de l'Inde et de l'Australie (qui a enregistré un nombre record de vols d'identités depuis la mise en place de la carte d'identité numérique).
Fin septembre 2026, la France puis l'Europe prévoient de mettre en place un système de contrôle sous la forme de « factures numériques ». Plus personne n'aura le droit de produire une facture sans passer par une plateforme intermédiaire payante qui imposera sa marque. Ce dispositif aura pour rôle de centraliser les comptabilités, d'enregistrer les achats des clients ainsi que leurs identités, puis d'en faire un rapport régulier aux autorités françaises et européennes (avant de vendre ces données au plus offrant).
Plusieurs journalistes indépendants expriment leur profonde inquiétude face à cette mesure, qui reste absente des grands médias.
Ce décret entre en contradiction directe avec de nombreuses lois françaises relatives à la technologie et au multimédia. Il engendre plusieurs problématiques majeures :
La violation des lois Informatique et Libertés et de la protection de la vie privée.
La violation du secret des affaires.
Une forme de vente forcée (pour les personnes dépourvues d'ordinateur ou de smartphone adapté).
La violation du droit à disposer d'une facture pour un produit ou un service, notamment pour les personnes âgées ou éloignées du numérique.
Une ségrégation sociale entre ceux qui peuvent financer ce nouveau service et les autres, alors que seulement 37% des Français se déclarent à l'aise avec l'informatique.
Une atteinte aux principes de la Convention européenne des droits de l'homme.
Pour de nombreux croyants, cette obligation de passer par un outil numérique centralisé pour le commerce rappelle directement les textes de l'Apocalypse : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » (Apocalypse 13:16-17).
Dans une démocratie respectant les croyances de chacun, le droit de refuser ce dispositif pour émettre une facture à l'ancienne devrait être légitime. Pourtant, quiconque ne passera pas par la facture électronique s'exposera à une lourde amende (50 € par facture émise hors plateforme), pénalisant ainsi durement ces convictions.
En plus des risques de vols d'identités liés à l'identité numérique sur les réseaux sociaux, cette réforme risque d'entraîner un chaos monumental qui finira par être porté devant la Cour européenne des droits de l'homme.
Le maintien de la liberté de facturation au format papier ou traditionnel, sans obligation de passer par une plateforme intermédiaire payante.
Le respect absolu de la vie privée, du secret des affaires et des lois Informatique et Libertés.
La protection des personnes éloignées du numérique afin d'éviter toute ségrégation sociale ou administrative.
La prise en compte et le respect des convictions et des croyances de chaque citoyen dans l'accès aux services commerciaux et administratifs.
L'abandon des sanctions financières (amendes de 50 €) pour les factures émises en dehors du système numérique centralisé.
SIGNEZ LA PÉTITION pour exiger le maintien de nos libertés, la transparence et le respect de nos droits fondamentaux face à ce projet de contrôle numérique.
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