Le quartier Pasteur de la ville de Rouen, et plus particulièrement les rues Duguay Trouin, le Nostre, Georges d’Amboise, de Lecat, et de Buffon, sont depuis trop longtemps la cible d’un vandalisme exercé sur nos véhicules et leurs rétroviseurs !
C’est assez !
Ces actes gratuits et intolérables pratiqués par une minorité bafouent nos droits à la sécurité et la tranquillité du quartier, pourtant sans histoires, et remettent en cause l’intégrité de nos véhicules, indispensables pour aller au travail.
Les dommages subis occasionnent un préjudice pécuniaire non négligeable (les rétroviseurs n’étant pas toujours pris en charge par les assurances, et jamais au tiers), et moral, car ils ont déjà été pratiqués plusieurs fois sur les mêmes véhicules.
En outre, tant que le rétroviseur n’a pas été réparé, le véhicule demeure un danger pour le conducteur lui-même (pas de visibilité des angles morts) et pour les autres automobilistes, s’il se détache malencontreusement à pleine vitesse. Cela va de soi.
Les témoignages récoltés auprès du voisinage et des forces de l’ordre concordent sur ce point : ces actes sont le fait de groupes d’individus ivres, qui déambulent le plus souvent dans notre quartier aux heures tardives de fermeture des bars.
Bien que la police soit alertée de ce phénomène, la situation n’a toujours pas évolué.
Il est temps de faire entendre nos voix et d’inviter les pouvoirs publics à agir de manière significative. Louer une place de garage privé à un prix exorbitant n’est pas une solution, et fait d'ailleurs de ceux qui n’en ont pas les moyens les victimes également d’une injustice sociale.
Signons cette pétition, qui sera portée en Mairie pour faire état de l’urgence de la situation.
Adoptons le réflexe de systématiquement porter plainte dans les commissariats les plus proches, en faisant constater les dégâts du véhicule (photographies à l’appui ou directement en amenant l’auto endommagée). Et cela, même si l’assurance ne prend pas en charge les réparations ! Cette démarche permet d’étayer l’ampleur du phénomène auprès des autorités.
Alertons la police, dès que nous sommes témoins de tels actes, afin que les auteurs puissent être interpellés sur le fait.
Ne restons pas passifs, faisons marcher la solidarité de quartier, et la situation tournera à notre avantage !
Les habitants du quartier Pasteur