Nous, citoyens bruxellois, habitants, familles, travailleurs, commerçants, personnes âgées et personnes à mobilité réduite, demandons l’abandon immédiat du projet d’organisation d’une deuxième journée sans voiture à Bruxelles prévue le jour de la fête des Mères.
Cette décision est totalement déconnectée des réalités vécues par les Bruxellois.
Le choix de cette date est incompréhensible :
- elle tombe à la fin des vacances de printemps des écoles francophones ;
- des milliers de familles rentrent de déplacement ce jour-là ;
- beaucoup de personnes viennent de l’étranger ou d’autres régions pour rendre visite à leur maman ;
- certaines mamans âgées, malades, en situation de handicap ou à mobilité réduite ne peuvent tout simplement pas se déplacer facilement sans voiture.
Et pendant ce temps-là, Bruxelles continue déjà à vivre sous pression permanente :
travaux partout ;quartiers enclavés ;
embouteillages géants ;transports en commun saturés ou bloqués dans le trafic ;suppression massive de places de parking ;
accès de plus en plus compliqué pour les familles et les commerces.
Une deuxième journée sans voiture ne ferait qu’aggraver encore davantage une situation déjà devenue extrêmement difficile pour de nombreux habitants.
Cette décision aura également un coût énorme:
mobilisation policière ;placement de barrières et de signalisation ;organisation logistique ;
impact économique pour de nombreux commerces ;perturbation générale de toute une région.
Et tout cela pour quoi exactement ?
Les autorités elles-mêmes reconnaissent qu’il faut multiplier les dérogations et exceptions pour permettre à des milliers de personnes de circuler malgré l’interdiction.
Nous refusons une mobilité punitive imposée sans tenir compte de la réalité sociale, économique et humaine des Bruxellois.
Une ville doit rester accessible :
pour les familles ;pour les seniors ;pour les PMR ;pour les travailleurs ;pour les commerces ;pour tous ceux qui n’ont pas d’alternative réaliste à la voiture.
Bruxelles ne peut pas devenir une ville pensée uniquement pour satisfaire une minorité idéologique déconnectée du terrain.
Nous demandons :
- l’abandon immédiat de cette deuxième journée sans voiture ;
- une véritable concertation citoyenne ;
- une mobilité pragmatique et équilibrée ;
- le respect des réalités humaines, familiales et économiques.
STOP à l’écologie punitive. STOP aux décisions dogmatiques. STOP à la mobilité imposée contre les habitants.
Signez et partagez cette pétition.