Test grandeur nature sur la seconde tranche de la ZAC d’un coteau en partie rasé de sa végétation, le bassin de récupération des eaux de ruissellement à peine creusé est déjà rempli. Au point qu’il fallut recreuser celui déjà existant, là même où certains s’émerveillaient de pouvoir observer grenouilles, libellules et papillons...
Un phénomène que nous avions décrit en mai de cette année dans notre article « Zac des coteaux, des éléments nouveaux qui méritent discussion... » (1). Nous écrivions « le bassin de rétention des eaux de pluies, conçu avec des données datant de 2007, sera-t-il suffisamment dimensionné pour recevoir des eaux de pluies ruisselant sur un sol pentu, imperméable, sujet à fort retrait-gonflement et des eaux souterraines dopées par les précipitations sur le plateau ? », en soulignant une possible remontée de la nappe alluviale de la Marne.
Il faut dire que les pluies de ces dernières semaines ont été particulièrement abondantes mais n’est-ce pas, avec la sécheresse de l’été 2022, les caractéristiques du changement climatique ? Des phénomènes extrêmes risquant de s’accentuer avec un réchauffement qui, dans un scénario d’émissions modérées de gaz à effet de serre, pourrait, d’ici 2100 voir les températures augmenter de de 3,8 °C (2) par rapport au début du XXᵉ siècle.
Alors... Planté de béton ou planté de végétation ?
(1) https://zadcoteaudetorcy.fr/?Zac-des-coteaux-des-elements-nouveaux-qui-meritent-discussion
(2) https://lejournal.cnrs.fr/articles/le-rechauffement-climatique-en-france-sannonce-pire-que-prevu
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