Bonjour à toutes et à tous.
Je m’appelle Oliver, je viens d'avoir 18 ans.
En 2020, mon identité a été volée. Totalement. Et avec elle, ce sont l’Éducation nationale, la Police et la Justice qui ont révélé leur faillite face à un mineur victime d’une cyberattaque. Des messages ont été envoyés en mon nom : propos à caractère sexuel, insultes, menaces. Des mots que je n’ai jamais écrits.
Le 22 septembre 2020, au collège Saint-Pierre à Calais, l’administration a choisi le déni. Malgré les preuves d'une IP inhabituelle identifiée par l'informaticien, l'institution a préféré fabriquer un coupable plutôt que de protéger une victime. On m’a attribué des « capacités informatiques » pour justifier l’injustifiable, sans aucune expertise indépendante.
Pendant ce temps, l'usurpation continuait : achats frauduleux, mots de passe modifiés, messages malveillants. Au lycée Pierre de Coubertin, la logique a été la même : transmission d'historiques PRONOTE incomplets et attaques sur mon état psychologique pour me transformer en bouc émissaire.
Les preuves de mon innocence ont été systématiquement ignorées :
Avril/Mai 2024 : Des faits me sont imputés alors que mon matériel était confisqué par mes parents.
13 mai 2024 : Un courriel est envoyé depuis mon compte alors que j'étais dans le bureau du proviseur adjoint.
15 mai 2024 : Modification de mon compte EduConnect alors que j'étais à la plage, sans matériel.
23 mai 2024 : Recherches effectuées sur mon compte Google alors que j'étais en garde à vue.
Les services de police ont violé les règles élémentaires de protection d'un mineur : auditions sans représentant légal, garde à vue sans matelas, et un conflit d’intérêts flagrant d'un enquêteur dont les enfants étaient scolarisés dans l'établissement concerné.
Sur le plan technique, la faillite est totale. Des expertises improvisées ont ignoré des pistes sérieuses menant à des adresses IP situées aux États-Unis via VPN. La présomption d’innocence a été remplacée par une présomption automatique de culpabilité.
Ce n’est pas une simple erreur, c’est une défaillance systémique. On a laissé un adolescent affronter seul une usurpation d’identité en le désignant comme l’auteur des faits commis contre lui.
Une audience est désormais fixée au 4 mai 2026 pour statuer sur ma culpabilité. Ce procès est une chance : celle de la vérité.
Signez la pétition pour me soutenir dans ce combat de vérité. Je vous remercie de votre soutien.
JOLY Oliver
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