Ce mois d'octobre est terrible pour moi la maman de Shiloh, l'écœurement, la révolte, la colère. Mes entrailles sont en sang.
Chers signataires, bonjour à vous, je poursuis mon combat, je veux vous dire combien vous comptez pour moi, merci.
Vous voyez le cliché ci-dessus, il date du 20 mai 2021 en consultation, nous serons violentées, humiliées et méprisées. Malgré mon insisitance, le médecin me lancera pour la seconde fois en criant avec un regard des plus violents, "je vous ai dit que le cancer du sein n'existe pas chez les enfants !". Cela voulait dire que j'étais une sote, une pauvre femme. Shiloh ne sera pas examinée, on se retrouvera dans la rue, Shiloh ne peut pas retenir ses larmes et je craque aussi. Elle appelera son père en pleurs, papa si tu savais comme elle m'a traitée.
On rentrera au domicile en transport, Shiloh titube, elle respire difficilement, tout son corps la fait souffrir.
Dites-moi, est-ce qu'on a déjà laissé ici, en France, une seule femme avec un sein comme celui de Shiloh, sans écarter le cancer du sein qui est la première cause de mortalité chez la femme dans ce pays, je vous en prie, dites le moi ?
Puis encore, Shiloh présentait une poche inflammatoire très profonde en intérieur, elle n'aura ni scanner, ni IRM, ni biopsie.
S'il-vous-plaît, continuez à m'aider au nom de notre humanité, non aux délinquants médicaux. La violence et la corruption sont partout en France, elles s'infiltrent là où elles sont protégées, mais la protection a toujours une date d'expiration.
A LA MOINDRE ANOMALIE CONSULTEZ !
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