Rien n'a réellement évolué depuis la publication des fossoyeurs. Nos ainés sont en danger.
Selon radio melodie :
Plus d’une cinquantaine d’agents ont manifesté devant l’établissement hospitalier St-Jacques de Dieuze ce jeudi. La direction a aussi en charge deux EHPAD et un IME qui sont également en souffrance selon les grévistes. Nous nous sommes rendus sur place.
On nous oblige à faire de la maltraitance institutionnelle par le manque de moyens et de personnels. On ne peut pas s'occuper de 103 patients avec 5 aides-soignantes le matin.
L’exemple donné par Séverine Braida, aide-soignante, secrétaire générale CGT de l’hôpital, concerne l’EHPAD. Steve Reiter, agent service technique, secrétaire générale FO, déplore un recours systématique à l’intérim.
Oui, l'intérim l'année dernière nous a coûté 800 000 euros. Avec un budget pareil, je pense qu'il y a largement de quoi recruter du personnel compétent et qualifié.
Selon le directeur délégué Yves Rundstadler, les effectifs sont au complet et le recours à l’intérim a une explication.
Il y avait un enjouement pour l'exercice via l'intérim. En fait, les jeunes professionnels qui venaient chez nous en stage disaient "Moi, je veux venir en stage à l'hôpital, mais je ne veux pas ensuite de contrat, je veux que vous m'embauchiez via les agences intérim". Aujourd'hui, en tout cas, la réglementation a fait que ce type depratique pour des jeunes professionnels n'est plus d'usage.
Les agents de l’hôpital St-Jacques de Dieuze dénoncent une ''maltraitance institutionnelle''par Cédric Kempf
vendredi 25 avril 2025 à 10:29
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Catégorie : Santé#greve #mobilisation #agent #condition #travail #manque #personnel #moyen #management #direction #hopital #IME #EHPAD #Dieuze #avril2025
Plus d’une cinquantaine d’agents ont manifesté devant l’établissement hospitalier St-Jacques de Dieuze ce jeudi. La direction a aussi en charge deux EHPAD et un IME qui sont également en souffrance selon les grévistes. Nous nous sommes rendus sur place.
Son N°1 - Les agents de l’hôpital St-Jacques de Dieuze dénoncent une ''maltraitance institutionnelle''
On nous oblige à faire de la maltraitance institutionnelle par le manque de moyens et de personnels. On ne peut pas s'occuper de 103 patients avec 5 aides-soignantes le matin.
L’exemple donné par Séverine Braida, aide-soignante, secrétaire générale CGT de l’hôpital, concerne l’EHPAD. Steve Reiter, agent service technique, secrétaire générale FO, déplore un recours systématique à l’intérim.
Oui, l'intérim l'année dernière nous a coûté 800 000 euros. Avec un budget pareil, je pense qu'il y a largement de quoi recruter du personnel compétent et qualifié.
Selon le directeur délégué Yves Rundstadler, les effectifs sont au complet et le recours à l’intérim a une explication.
Il y avait un enjouement pour l'exercice via l'intérim. En fait, les jeunes professionnels qui venaient chez nous en stage disaient "Moi, je veux venir en stage à l'hôpital, mais je ne veux pas ensuite de contrat, je veux que vous m'embauchiez via les agences intérim". Aujourd'hui, en tout cas, la réglementation a fait que ce type de pratique pour des jeunes professionnels n'est plus d'usage.
Une pharmacie interne... sans pharmacien
L’hôpital n’a plus de pharmacien depuis quelques mois déjà.
La problématique, c'est que sans pharmacien hospitalier, une PUI ne peut pas tourner donc une pharmacie à usage intérieur, et s'il y a une fermeture de la pharmacie suite à un pharmacien non recruté, on risque de perdre les lits de médecine.
Le directeur évoque une piste sérieuse alors qu’actuellement il y a plus de postes vacants que de pharmaciens disponibles. L’ARS a accordé un poste d’assistant au pharmacien, faut-il encore le trouver. En attendant, des pharmaciens du GHT se relaient sur site.
Enfin, les manifestants dénoncent des plannings surchargés.
On a des agents qui font 3 à 4 week-ends d'affilée, ils font des bascules, ils font 7 jours sur 7, c'est une catastrophe. Il n'y a rien qui est respecté au niveau législatif.
Jean-Baptiste Tomachevsky, responsable des ressources humaines, admet des difficultés sur ce point.
En termes d'enchainement de week-end, ça peut arriver oui, mais ce n'est pas la grosse majorité, notamment et surtout pour combler les arrêts courts qu'on a sur les services de soin. Plutôt que de passer par l'intérim où ça va coûter cher, on va demander à un agent prioritairement de revenir faire le week-end à la place de l'agent en maladie, c'est ce qui se passe à 80% dans notre établissement, comme dans tous les établissements.
Des remplacements sur la base du volontariat précise le responsable RH. Toutes ces explications ne conviennent pas aux grévistes qui attendent mieux dans leurs conditions de travail.
On ne lâchera rien, et si on n'a pas ce qu'on veut, on recommencera une grève.
Le lien de l'article :
https://www.radiomelodie.com/a/21141-les-agents-de-lhopital-st-jacques-de-dieuze-denoncent-une-maltraitance-institutionnelle
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