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Marre des abus : plus de transparence sur le fonctionnement des Ehpad pour le grand âge

Petition : Marre des abus : plus de transparence sur le fonctionnement des Ehpad pour le grand âge Petition update
36.015 signatures
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Author(s) :
REMOISSENET
25/03/2024

Scandale dans les Ehpad : le gouvernement dévoile son plan contre la maltraitance des seniors

Merci, pour vos signatures, vos partages et vos commentaires. Nous venons de dépasser en 4 jours, les 11 000 signatures et il nous en faut davantage pour que les médias la relaient au niveau national. Prochain objectif : 20 000 signatures.

Je souhaiterais inclure dans la pétition des définitions des termes suivants avec des exemples et j'ai besoin de votre soutien  et de vos propositions. 

Manquements :


En règle générale, les manquements se situent dans la prise en charge des résidents, de soins et d'hygiène corporelle qui ne cesse de se multiplier. Demandez de l'aide aux signataires pour les manquements.

Les négligences :


Notre père est décédé à l'EHPAD dit le « village » à Châtellerault. Cette établissement est administré par le centre hospitalier Camille Guérin. Nous avons été contacté uniquement lors du décés de notre père, alors qu'il était en fin de vie. Personne n'a contacté les descendans (négligence grave). Il faut en finir avec ces EHPAD mouroirs et ces établissements devraient être une zone de vie où nos aînés se sentirez en sécurité. Demandez de l'aide aux signataires pour les néligences


Maltraitance 
:

Nos aînés sont maltraités et le manque de personnel conduit à des situations de violences physiques, verbales. On parle également de situation de maltraitance, car beaucoup de nos anciens sont en souffrance et cela peut se traduire par des culottes de protections non changées quotidiennement, des toilettes faites seulement une à trois fois par semaine, des levées ou des couchers à des heures irrégulières, des repas expédiés et des soins plus ou moins bien prodigués. Demandez de l'aide aux signataires pour la maltraitance.


Les dysfonctionnements.


 

 Demandez de l'aide aux signataires  pour les dysfonctionnements

Selon le parisien :


Environ deux ans après le scandale dans les Ehpad Orpea, le gouvernement présente une stratégie nationale de lutte contre les maltraitances. Un plan qui se consacre essentiellement aux adultes âgés ou handicapés dépendants.

 Il y a un peu plus de deux ans, le livre Les Fossoyeurs du journaliste indépendant Victor Castanet faisait trembler un des leaders mondiaux du secteur de la dépendance dans le monde. Le journaliste avait mis en exergue les «dysfonctionnements» généralisés au sein des Ehpad français du groupe, et il l’accusait d'avoir mis en place «un système qui maltraite nos aînés». Plus de deux ans après, et alors qu’Orpea a dévissé en Bourse, le gouvernement avait promis de contrôler les plus de 7 500 Ehpad français. Aujourd’hui, il veut faire de même auprès des 9 300 établissements sociaux et médico-sociaux accueillant des personnes en situation de handicap, explique à franceinfo la ministre déléguée aux Personnes âgées et aux Personnes handicapées, Fadila Khattabi.

Un plan sur trois ans qui doit marquer «une mobilisation générale, qui doit se poursuivre et s'amplifier», martèle la ministre, et qui doit s’attaquer à un «sujet invisibilisé». Mais comment cela va-t-il se traduire ? Il y a donc en premier lieu l’inspection des lieux d’accueil des personnes handicapées : instituts médicoéducatifs, maisons d'accueil spécialisées ou encore foyers d'hébergement pour travailleurs handicapés… Tous feront ainsi l'objet d'une «visite inopinée» ou d'un autre type de contrôle, assure la ministre. Début des contrôles l’année prochaine, et ce, jusqu’en 2030. En ce qui concerne les Ehpad, l’objectif est de terminer les contrôles «avant la fin de l’année 2024», concède Fadila Khattabi.


De nouveaux outils de communication mis en place

Dans le cadre de la proposition de loi «bien vieillir», le gouvernement veut étendre le contrôle des antécédents judiciaires des professionnels de santé, que ce soit les aides à domicile, les employés de ménage, etc. Cela signifie que si un professionnel est soumis à une condamnation définitive pour un crime ou un délit, il pourrait ne plus pouvoir exercer. «Nous nous donnons résolument les moyens d'une “tolérance zéro” face aux abus», lâche la ministre. L’exécutif souhaite aussi mettre en place un «certificat d’honorabilité» permettant à un employeur de savoir si le salarié est mis en cause dans une affaire sexuelle ou de violence. Mais ce sera au salarié de faire la demande. Si un employeur est alerté sur une mise en examen ou une condamnation, il pourra licencier le travailleur.

Comme la plupart des personnes victimes de maltraitance ont du mal à en parler, le gouvernement veut faciliter leur prise de parole. Des outils de «communication alternative et améliorée» devront être mis en place par les établissements sociaux et médico-sociaux d’ici 2025. Pictogrammes, cahiers faciles à lire ou comprendre ou logiciels spécialisés doivent être instaurés, détaille franceinfo. En outre, la fédération France Victimes a créé une plateforme numérique, Mémo de vie, qui permet de consigner les événements et stocker d'éventuelles preuves. Elle doit être rendue plus accessible aux personnes en situation de handicap. Les forces de l’ordre vont aussi être formées aux mauvais traitements et aux «spécificités» des adultes vulnérables. Enfin, une cellule «maltraitances» sera ouverte dans chaque département, annonce Fadila Khattabi. Elle doit constituer «un point d'entrée unique pour que toute personne puisse faire connaître facilement une situation à risque», précise la ministre. Et les personnels, soumis jusqu’alors au secret professionnel, pourront signaler tout fait de maltraitance sans risque de sanction.

Les prix des Ehpad en passe d’augmenter ?

Dans le cadre de la proposition de loi «bien vieillir», en passe d’être adoptée, les parlementaires ont émis l’idée de faire payer plus les résidents les plus aisés. Une manière de dégager «de nouvelles marges de manœuvre», explique aux Échos la Fédération hospitalière de France (FHF) représentant les Ehpad publics. Or, jusqu’à présent, les tarifs des Ehpad publics et associatifs étaient très encadrés et les prix étaient plafonnés. Avec l’inflation, de nombreux établissements ont vu leurs comptes virer au rouge. L’État a dû débloquer des fonds en urgence, donc cette mesure pourrait permettre de desserrer l’étau. Les moins aisés, qui bénéficient de l’aide sociale à l’hébergement, bénéficieront toujours des tarifs les plus bas, mais les autres pourraient payer plus cher. Cependant, pour «éviter les dérives», les parlementaires veulent encadrer ces hausses de tarifs. «On ne va pas avoir des tarifs du simple au double», assure aux Échos le député socialiste Jérôme Guedj

 

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Lydie - 08:56:27
A LA BASE.........

Il faudrait INTERDIRE les Ephads de prendre des personnes agées, dans leurs etablissements, si ils n'ont pas le personnel pour s'en occuper correctement.. Je pense que la maltraitance en EPHAD diminurait, mais que les directeurs ne seraient pas ravis, car perte de rendement pour toutes ces grandes enseignes qui vivient sur le dos des personnes agées a 3000 euros par mois..... UNE HONTE
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