A tous les signataires de notre Manifeste européen
Nous avons atteint 10 100 signatures depuis son lancement en juillet 2022. Depuis, plusieurs pays ont appelé à faire preuve de davantage de prudence afin que les adolescents qui s'identifient trans bénéficient d'une prise en charge psychothérapeutique en première intention.
La plus grande clinique pédiatrique recevant des mineurs dysphoriques de genre, le GIDS, service dédié de la Tavistock clinic du Royaume Uni, va fermer ses portes en avril prochain suite à un rapport réalisé par le Dr. Hillary Cass, considéré comme accablant : Les bloqueurs de puberté sont largement pointés du doigt face au manque d’études scientifiques et cliniques sur les effets à court, moyen et long terme aussi bien sur le développement neurocognitif que sur le plan somatique.
Ce rapport est le résultat d'une enquête indépendante diligentée par le service de santé britannique (National Health Service). D'autre part, une enquête journalistique portant sur ce scandale vient de paraître, il s'agit du livre de Hannah Barnes, Time to Think : The Inside Story of the Collapse of the Tavistock's Gender Service for Children
Nous appelions les médias à traiter l'information de manière impartiale concernant l'augmentation des demandes d'adolescents de changer de sexe/genre.
Nous observons depuis plusieurs mois en France, en Belgique, en Suisse, en Espagne, en Italie, en Allemagne notamment que la presse écrite mais aussi la radio et la télévision ont été bien plus objectifs en considérant différents points de vue. Le collectif des parents Ypomoni ou encore notre Observatoire ont été sollicités par de très nombreux médias. C'est signe que le vent tourne.
Il est important que les personnes trans soient respectées pour ce qu'elles sont, qu'elles bénéficient des soins nécessaires et que leurs droits soient respectés. C'est pourquoi nous distinguons le transsexualisme ou transgenrisme du transactivisme dont la propagande et le prosélytisme nuisent aux enfants et adolescents vulnérables et notamment par les réseaux sociaux, pourvoyeurs de fausses informations et d'idéologies.
Très récemment, certains médias ont consacré leur émission aux détransitionneurs qui ont fait leur transition sociale et médicale parfois adolescents car ils se sentaient mal dans leur corps mais la cause n'était pas la dysphorie de genre et ils ou plutôt elles le disent. Aujourd'hui, ces jeunes femmes regrettent et témoignent, mais elles sont mutilées en raison d'une double mastectomie.
https://pages.rts.ch/emissions/temps-present/13693535-temps-present.html Détransition, ils ont changé de sexe et ils regrettent Désormais ce sujet n'est plus tabou bien que ceux qui ont le courage d'en parler reçoivent des pressions voire des menaces.
https://www.youtube.com/watch?v=jy-6VEHel-E
Plus nous serons nombreux à témoigner, écrire, publier, réaliser, produire des émissions, plus le grand public aura accès aux informations nécessaires à la compréhension de ce phénomène
Vous pouvez rejoindre l'Observatoire franco-belge la Petite Sirène (OPS) en adhérant à notre association
Adhérer, c'est nous aider à poursuivre notre travail de lanceur d'alerte et d'informer par nos travaux
Vous pouvez vous rendre sur le site de notre observatoire pour cela ou nous écrire à observatoirelapetitesirene
Céline Masson, Caroline Eliacheff, Sophie Dechêne pour le bureau de l'OPS
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