Je demande l’arrêt immédiat du placement de ma fille et la révision des procédures qui pénalisent injustement les parents en situation de handicap.
Je suis la maman d’un nourrisson d’un peu plus d’un mois, né en septembre 2026. Mon bébé m'a été retiré quelques heures seulement après ma césarienne, avant d'être placé en famille d’accueil à deux heures de route de notre domicile. Je n’ai pu la voir que cinq minutes à la maternité ; mon conjoint n'a pu la nourrir qu'une seule fois. Aujourd’hui, nous n'avons droit qu'à 30 minutes de visite par semaine chacun, au prix de quatre heures d'aller-retour.
Ce placement repose, selon nous, sur des accusations infondées d’un service d’accompagnement social et sur les appréciations hâtives d’un hôpital, sous le seul prétexte que nous serions « instables ». Je suis reconnue par la MDPH et suivie pour un trouble borderline ; mon conjoint dispose d’un diagnostic de TDAH avec prise en charge médicale.
Nous sommes révoltés et angoissés de voir notre enfant éloignée jusqu’en avril 2027 sans aucune évaluation adaptée à nos situations. Être en situation de handicap ou vivre avec un trouble psychique suivi ne doit pas être synonyme de déchéance parentale automatique. Je demande la restitution rapide de ma fille et le respect fondamental de nos droits de parents.
Ce que nous demandons aux autorités compétentes :
La suspension immédiate du placement en l’absence de tout élément matériel prouvant un danger direct et immédiat pour le nourrisson ;
Une contre-évaluation spécialisée, menée par des professionnels réellement formés à la parentalité et au handicap (psychique et neurodéveloppemental) ;
Le rapprochement géographique immédiat du lieu de garde et l'élargissement significatif des droits de visite, afin de permettre la création du lien d’attachement indispensable ;
La mise en place d'un accompagnement à la parentalité bienveillant et structurant, plutôt qu’une démarche de sanction systématique par l’Aide Sociale à l'Enfance (ASE) ;
La coordination urgente entre l’ASE, l’hôpital et la MDPH pour établir un plan de retour progressif, serein et sécurisé au sein du foyer familial ;
L’accès effectif à des voies de recours juridiques rapides et équitables pour les familles en situation de précarité ou de vulnérabilité.
Le handicap ne rend pas incapable d'aimer, de soigner et d'élever son enfant.
Chaque jour qui passe est un jour précieux volé au développement de ma fille et à notre famille. Agissez vite : le temps joue contre nous.
Signez et partagez massivement cette pétition pour que ma fille rentre à la maison et pour que d’autres familles ne subissent plus jamais une telle injustice !
Merci pour votre humanité et votre soutien.
✍️ Signez et diffusez cette pétition pour défendre le droit des parents en situation de handicap !
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