Lundi 28 novembre, Stéphanie Jaunay, la directrice est convoquée à un entretien de licenciement, sans que personne n'en comprenne la raison!
Nous demandons plus de transparence sur les raisons de ce licenciement qui intervient seulement 10 mois après le licenciement du directeur précédent, Jean Ospital.
Directrice depuis février 2016, son dynamisme dans la vie culturelle et sa présence chaleureuse et professionnelle auprès du public sont appréciés de tous : spectateurs, partenaires locaux, élus, professionnels du cinéma.
En 10 mois, elle a mis place des nouvelles actions culturelles de qualité permettant aux spectateurs de se ré-approprier leur cinéma, le seul cinéma de la ville : Rencontre avec les spectateurs à 11h le dimanche matin ( présentation du programme suivant autour d'un café et projection d'un film en avant-première), Leçons de cinéma ( week-end à la rencontre d'un réalisateur ) ou encore la "4ème Toile", le club des jeunes programmateurs .
C'est début novembre, lors de la deuxième édition de La leçon de cinéma très réussie, week end avec Benoit Jacquot que Stéphanie Jaunay apprend la nouvelle du projet de son licenciement par l'association Version Originale qui l'emploie.
Nous ne pouvons accepter ces licenciements à répétition, sans connaissance des causes !Nous demandons plus de transparence à tous les niveaux !
La gestion du Royal, délégation de service public, est confiée à l'association Version Originale, présidée par Corine Ospital. Une association fermée aux nouvelles adhésions, aux statuts verrouillés, à la gestion humaine discutable ! Est-ce là une association culturelle digne de la confiance que lui donne ville! En tant que spectateurs nous voulons pouvoir participer activement à la vie de notre cinéma, à son projet culturel, aux rayonnement du Royal.
Nous demandons l'intervention de la mairie ! Stop aux fonctionnements dignes d'une république bananière incompatibles avec une délégation de service public !
Signez la pétition, pour que vive Le Royal, dynamique et engagé, digne de notre confiance à Biarritz !
Nous sommes un groupe de spectateurs mécontents et déçus.