À la suite des récents mouvements de grève et de contestation lycéenne, de nombreuses dégradations matérielles ont été constatées dans et aux abords de plusieurs établissements scolaires : mobilier urbain détruit, façades dégradées, incendies volontaires de poubelles et bris de verre.
Face au coût financier élevé de ces réparations, il est hors de question que l'État fasse une fois de plus porter la note aux contribuables. Les actifs, déjà lourdement ponctionnés, ainsi que les retraités, ne doivent plus être la variable d'ajustement budgétaire pour financer les dérives de casseurs ou l'irresponsabilité de certains manifestants.
Le budget de l’État provient du travail des actifs et des cotisations de toute une vie des retraités. Cet argent public doit servir à l'éducation, à la santé et à la sécurité, et non à réparer les conséquences d'actes d'incivilité ou de vandalisme commis sous couvert de revendications lycéennes.
Nous, citoyens, contribuables, actifs et retraités, demandons fermement à l'État :
Le refus catégorique de toute nouvelle taxe ou prélèvement sur les actifs et les retraités pour éponger ces coûts ;
L'application stricte du principe de responsabilité financière : les auteurs des dégradations — ou leurs responsables légaux s'il s'agit de mineurs — doivent être poursuivis pour rembourser l'intégralité des frais de réparation ;
La mise à contribution financière des organisations ou syndicats s'il est formellement établi qu'ils ont encouragé, organisé ou couvert ces blocages sauvages et leurs dérives.
Signez et partagez cette pétition pour dire STOP au réflexe de la taxation systématique des travailleurs et des retraités !
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
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