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Relevons le livret A à 3% - Non à l'impôt caché sur votre épargne

Relevons le livret A à 3% - Non à l'impôt caché sur votre épargne Pétition
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Publications Agora
La pétition
NON À L'IMPÔT CACHÉ SUR VOTRE ÉPARGNE RELEVONS LE LIVRET A À 3% ET SON PLAFOND À 40 000 € !

Il existe, en France, un impôt que personne n'a voté.

Pas une ligne dans le budget. Pas un débat à l'Assemblée. Pas un communiqué de presse. Personne pour l'assumer, personne pour le justifier.


Et pourtant, il existe.
Chaque mois.
Silencieusement.
Sur les comptes de millions de Français qui font confiance à l'État pour protéger leurs économies.


Cet impôt a un nom : l'inflation… couplée à un taux d'épargne maintenu artificiellement bas.


Et il est de retour.



Grégory Caret, le directeur de l’observatoire de la consommation à l’UFC-Que Choisir a estimé une hausse de 4 à 5 % prévue dans les rayons. Il a précisé que si les prix de l'énergie et des engrais flambent, les contrats entre industriels et grande distribution devront être renégociés et les hausses répercutées sur les consommateurs.



L'économiste Marc Touati, sur les plateaux, évoque une inflation globale revenue à 4%. Les tensions géopolitiques — Moyen-Orient, Iran, détroits stratégiques — font pression sur les prix de l’énergie. Les matières premières suivent et les prix sur l’alimentaire recommencent à accélérer.


Ce n'est pas une prédiction alarmiste. C'est un mécanisme que nous avons déjà vécu en 2022. Et contrairement à 2022, cette fois personne ne fait semblant d'être surpris.


Et pendant ce temps, que propose-t-on à l'épargnant français ?


Un Livret A rémunéré à 1,5%.


Un plafond bloqué à 22 950 €.


Soit, dans le meilleur des cas — livret rempli à ras bord — 344 euros d'intérêts par an.


Une somme dérisoire au regard de la hausse des prix.


Car derrière cette apparente stabilité se cache une réalité beaucoup moins confortable.


Lorsque l’inflation dépasse le rendement de votre épargne, vous ne préservez pas votre capital. Vous l’érodez.


Faisons le calcul que personne ne veut faire à votre place


Un épargnant place 20 000 euros sur son Livret A.


À 1,5%, il empoche 300 euros d'intérêts en fin d'année.


Sur cette même période, si les prix augmentent de 4,5%, sur son panier de courses, son énergie, ses dépenses du quotidien…


Ce sont en réalité 900 euros de pouvoir d’achat qui disparaissent. 


Le constat est sans appel. Ce produit qui est censé vous protéger. Ce placement que l'État présente comme sûr, garanti, recommandé aux familles françaises depuis des décennies…


Génère en réalité une perte nette.


Ce n'est pas de la malchance. Ce n'est pas une anomalie technique. C'est la conséquence directe d'une décision délibérée : abaisser le taux du Livret A à 1,5% en février 2025, alors même que les signaux inflationnistes revenaient.


Qui décide de ce taux ? La Banque de France propose. Le gouvernement tranche.


Le gouvernement a tranché : 1,5%.


Mais ce taux n’est pas figé.


Il peut être révisé deux fois par an.


Le gouvernement devra prendre une décision cet été, sur recommandation de la Banque de France.


La dette française a dépassé les 3 400 milliards d'euros. Les marges de manœuvre fiscales sont épuisées. Augmenter visiblement les impôts serait politiquement suicidaire.


Alors on laisse faire l'inflation.

L'investisseur aguerri, lui, a d'autres options. Il se repositionne sur des actifs réels — actions, immobilier, métaux précieux. Il sait lire un cycle inflationniste et il s'ajuste avant tout le monde.


L'épargnant ordinaire — celui qui a mis de côté pendant vingt ans, précautionneusement, sans chercher à spéculer, parce qu'on lui a dit que c'était la chose raisonnable à faire — ne dispose pas de ces outils. Il fait confiance au Livret A parce que c'est le produit simple, garanti, promu par tous les gouvernements successifs comme la base de toute sécurité financière.


Et il ne voit rien... Mais il paie.

Ce que nous demandons — et pourquoi c'est impossible à refuser

Nous ne demandons pas la lune.


Il ne s’agit pas ici d’un débat technique.


Il s’agit d’un choix économique… et d’un choix moral.


Peut-on continuer à encourager l’épargne tout en organisant sa dévalorisation ?


Peut-on prétendre protéger les Français tout en laissant leur capital se dégrader en silence ?


Nous ne réclamons pas un rendement exceptionnel. Nous ne voulons pas de traitement de faveur. Nous ne formulons pas une revendication utopiste.


Nous demandons simplement de revenir au niveau de 2024.


En 2024, le Livret A était rémunéré à 3%. Pas par accident : parce que les formules de calcul officielles, appliquées honnêtement, conduisaient à ce taux. La décision de l'abaisser à 1,5% en 2025 n'est pas une réponse mécanique à une baisse de l'inflation — c'est un choix politique, opéré au bénéfice des banques qui collectent les fonds et préfèrent les rémunérer le moins possible.


Ce que nous exigeons :


→ Le relèvement du taux du Livret A à 3%, en cohérence avec les niveaux d'inflation annoncés pour 2026 et en retour pur et simple à la situation de l'année précédente.


→ Le relèvement du plafond de dépôt à 40 000 €, afin de permettre aux ménages de sécuriser une épargne de précaution significative sans être contraints de se tourner vers des produits financiers plus complexes et plus risqués pour simplement préserver leur capital.


Ces deux mesures ne “coûtent rien” au contribuable.


Elles coûtent quelque chose aux établissements bancaires, qui utilisent une partie des fonds collectés sur les Livrets A à des conditions très favorables. Elles coûtent quelque chose à un État qui, dans une logique de répression financière assumée, préfère un épargnant captif et sous-rémunéré à un épargnant correctement protégé.


Il ne s’agit pas d’un privilège.


Il s’agit d’un rééquilibrage.


D’une correction minimale face à une mécanique qui, aujourd’hui, joue clairement contre les épargnants.


À défaut, le message envoyé est limpide : épargner ne protège plus.
Et peut même appauvrir.


Et si tel devait être le cas, alors c’est bien plus que le Livret A qui serait en cause.


C’est la confiance elle-même.


Nous appelons à la signature de cette pétition pour mettre fin à cette érosion silencieuse de l’épargne et exiger des mesures à la hauteur des enjeux actuels.

Signez cette pétition pour exiger que le Livret A retrouve le niveau de 2024 — et que l'épargne des Français soit enfin protégée, pas ponctionnée.

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517 commentaires
Gabrielle - Le 27/05/2026 à 06:34:20
Nous en avons assez d'être racketter par ce gouvernement indigne
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Claude - Le 27/05/2026 à 06:28:34
Bonjour, car je suis concerné comme beaucoup de personnes.
Cordialement.
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Christian - Le 27/05/2026 à 06:32:25
Pour maintenir un pouvoir d'achat...
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