Grande Campagne Nationale en cours :
Déjà plus de 100 000 signatures ! Aidez-nous à empêcher les auteurs de maltraitance frappés d'une interdiction de détention de reprendre un animal ! #UnFichierPourEux
150 euros. C'est le prix à payer aujourd'hui à Béthisy-Saint-Pierre pour avoir posé une gamelle de croquettes devant un chat affamé.
Depuis le 1er juillet 2026, un arrêté municipal interdit de nourrir les chats errants sur toute la commune. Le texte les classe carrément parmi les « animaux redevenus sauvages », au même rang que les rats et les sangliers. Un chat qui a faim dans la rue n'est pas un nuisible à éradiquer. C'est une victime de l'abandon, souvent née là faute de stérilisation, et qui compte sur des habitants de bonne volonté pour survivre.
Ce que fait cet arrêté, ce n'est pas gérer une population de chats errants. C'est laisser des animaux crever de faim et menacer d'une amende quiconque essaie de les en empêcher.
Face à cet arrêté, l’association de protection animale ARGOS42 a d'ores et déjà engagé un recours contentieux devant le tribunal administratif d'Amiens pour en obtenir l'annulation. Cette pétition vient appuyer cette action en justice par la mobilisation citoyenne.
La loi française dit pourtant l'inverse. L'article L. 211-27 du code rural organise depuis des années la seule méthode qui fonctionne réellement : stériliser, identifier, relâcher. Des centaines de communes l'appliquent avec succès. Béthisy-Saint-Pierre a choisi le PV plutôt que la stérilisation.
Un chat qu'on affame ne disparaît pas. Il souffre, en silence, pendant que la mairie sanctionne ceux qui voudraient l'aider.
Chaque signature compte. Partagez cette pétition, faites reculer cet arrêté.
Nous, citoyens, habitants, amis des animaux, demandons, aux cotés des associations ARGOS 42 & Picardie et Animaux le retrait de l’arrêté municipal 077-2026 du 1er juillet 2026.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.