Grande Campagne Nationale en cours :
Déjà plus de 150 000 signatures ! Aidez-nous à empêcher les auteurs de maltraitance frappés d'une interdiction de détention de reprendre un animal ! #UnFichierPourEux
Robert est un petit chaton siamois né le 1er mars 2026. Il a exactement 6 mois et demi maintenant.
Pourtant, aujourd’hui, il risque de se faire arracher à sa maison pour être enfermé dans un centre, refoulé ou euthanasié par l’AFSCA (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire).
On ne peut pas laisser faire une chose pareille ! La vérité sur l'histoire : une citoyenne victime d'une arnaque
Contrairement aux fausses informations diffusées de manière irresponsable par la presse belge, la propriétaire ne vient pas de Mons et n'est jamais allée chercher ce chat en Algérie.
Ayant perdu son précédent chat en janvier dernier et profondément attristée par ce deuil, sa propriétaire voulait simplement retrouver un peu d'amour dans son foyer et accueillir un nouveau bébé pour la vie. Elle vit dans la région de Charleroi et a adopté Robert de parfaite bonne foi en Belgique.
Elle a eu affaire à des vendeurs frauduleux via une annonce sur les réseaux sociaux. C'est uniquement le jour même où elle a récupéré Robert chez les vendeurs en mai 2026 qu'elle a appris qu'il venait d'Algérie et non pas de Belgique.
Ils lui ont formellement certifié que tout était en ordre avec les documents donnés. N'ayant jamais acheté d'animaux auparavant, et comme ces éleveurs semblaient avoir de très bons avis, elle leur a naïvement fait confiance, pensant que tout était en ordre.
Ayant déjà développé un attachement immédiat pour ce chaton et n'ayant aucune compétence en droit sanitaire international, elle s'est retrouvée cruellement piégée.
Le 22 juillet 2026, lors d’une visite de contrôle de routine chez son vétérinaire, il s’est avéré que les papiers d'origine n'étaient pas en ordre et qu'il n'avait pas de passeport européen. C'est le cabinet vétérinaire qui a alors averti l'AFSCA. Quand la propriétaire a recontacté les vendeurs pour les informer que la vétérinaire avait prévenu l'AFSCA, ces derniers ont immédiatement changé de visage.
Ils ont commencé à se montrer agressifs et insistaient lourdement pour qu'elle leur rapporte Robert, sous prétexte de l'emmener chez leur propre vétérinaire à Mons. Comprenant le danger pour son chaton, elle a refusé et a posé des questions légitimes sur la provenance réelle de l'animal. Dès cet instant, les vendeurs n'ont plus jamais répondu, la bloquant et coupant définitivement tout contact.
Ces derniers, continuent d'ailleurs leur business en toute impunité sur les réseaux sociaux à l'heure actuelle. C'est là que le début de l'enfer a commencé pour la propriétaire, qui vit un calvaire moral et psychologique absolu depuis maintenant plus de 2 mois.
Ayant déjà développé un attachement immédiat pour ce chaton et n'ayant aucune compétence en droit sanitaire international, elle s'est retrouvée cruellement piégée. Elle a immédiatement collaboré avec les autorités et a déposé plainte pour escroquerie à la police contre ces trafiquants, qui continuent d'ailleurs leur business en toute impunité sur les réseaux sociaux.
Dès le 5 août 2026, elle a fait régulariser Robert à ses frais : il possède désormais un passeport européen belge, sa puce électronique a été officiellement remise en ordre et enregistrée, et il a été valablement vacciné contre la rage.
Lors des contrôles sur le terrain, l'inspectrice de l'AFSCA a elle-même affirmé explicitement à la propriétaire qu'elle était la "candidate idéale" pour bénéficier d'une mesure officielle de confinement chez elle, à son domicile, car elle vit de manière isolée dans un appartement sans extérieur.
Mais au final, l'administration a changé d'avis et a décidé de s'acharner. Plusieurs solutions ont été évoquées : un confinement pendant plusieurs mois, le retour de Robert en Algérie ou, dans certaines circonstances, son euthanasie.
Depuis l'intervention de l'administration, la maman de Robert applique pourtant à la lettre un protocole sanitaire draconien à son domicile de Charleroi :
L'intégralité de notre plan de confinement à domicile et d'hygiène stricte :
L’AFSCA justifie son acharnement par la peur théorique de la rage. Or, scientifiquement, si Robert avait été contaminé à sa naissance, il serait mort depuis des mois.
Mieux encore, la preuve scientifique indiscutable est tombée : le laboratoire national officiel indépendant Sciensano a rendu ses analyses de sang. Robert est officiellement certifié sain et affiche un taux d'anticorps protecteurs exceptionnel supérieur à 10 UI/mL, soit plus de 20 fois le minimum requis par la loi européenne !
Le vaccin a fonctionné à la perfection, Robert est totalement immunisé et le risque pour la santé publique est scientifiquement nul.L'impasse financière imposée par l'administration
L'AFSCA refuse de valider ce confinement strict pourtant parfait et exige un placement forcé dans un centre de quarantaine en Flandre. Ce centre réclame 25 euros par jour payables d'avance, assortis d'une clause d'indemnité forfaitaire de 5 000 euros en cas de défaut de paiement.
Sa propriétaire est dans l'impossibilité matérielle et financière d'assumer une telle somme sur plusieurs mois. L'AFSCA veut punir la victime de l'escroquerie en lui arrachant son animal. Avec ces prix exorbitants, ils asphyxient financièrement la maman et condamnent injustement le chaton Robert.
Une nouvelle procédure judiciaire ordinaire va être lancée devant le Conseil d’État pour faire annuler cette injustice. La propriétaire prévient : si elle a 10 chances pour garder son chat à son domicile, elle ira jusqu'au bout de ces 10 chances. Sa priorité absolue, c'est de sauver son fils !
Nous comprenons que la rage est une maladie extrêmement grave et que les règles sanitaires sont importantes. Personne ne demande de mettre les humains ou les autres animaux en danger.
Mais Robert n’a pas choisi cette situation. Il n’a pas choisi de venir d’Algérie sans les vaccins nécessaires. Il n’a pas choisi de ne pas être identifié correctement. Et pourtant, c’est lui qui risque aujourd’hui de payer le prix fort.
Comment peut-on envisager de tuer un chaton de 6 mois et demi, ou de l'isoler dans un établissement loin de sa maman, ou encore de le refouler dans son pays, alors que d’autres solutions sanitaires humaines pourraient encore être étudiées ?
Sa propriétaire se bat déjà pour lui et a même saisi le Conseil d’État pour essayer de le sauver.
Aujourd’hui, nous voulons simplement demander aux autorités belges de laisser une chance à Robert. Il devrait être en train de jouer avec sa propriétaire sereinement au lieu de la voir se faire tracasser et écraser par l’administratif.
Notre demande aux autorités belges
Nous comprenons que les règles sanitaires sont importantes, mais la science a dit que ce chat est en bonne santé et le civisme de la propriétaire est irréprochable.
Nous demandons aux autorités belges : D'annuler immédiatement l'ordre de saisie, de placement forcé et d'euthanasie de Robert.
D'autoriser officiellement la finalisation de sa surveillance sous la forme de ce confinement strict au domicile de sa maman à Charleroi, où toutes les mesures de sécurité sont déjà respectées depuis des mois.
D'ouvrir une enquête et de concentrer leurs efforts sur les véritables coupables qui continuent de vendre des portées illégales non vaccinées sur internet plutôt que de s'acharner sur une citoyenne honnête et son chaton immunisé.
Robert est un être vivant et sensible. Il a le droit de vivre en sécurité auprès de sa propriétaire qui l'aime et le protège.
S’il vous plaît, aidez-nous à sauver Robert.
Signez cette pétition et partagez-la au maximum. Il faut que cette histoire soit entendue par les autorités belges et que toutes les solutions permettant de sauver Robert soient étudiées avant qu’il ne soit trop tard.
Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.