Grande Campagne Nationale en cours :
Déjà plus de 70 000 signatures ! Rejoignez les nombreuses associations pour empêcher la récidive de la maltraitance animale. #UnFichierPourEux
🎉 VICTOIRE ! Ensemble, nous avons fait entendre la voix des animaux.
Grâce à votre mobilisation et à celle de nombreuses associations de protection animale, les conditions dans lesquelles se tenait le salon du chiot et du chaton à Salon-de-Provence ont été largement dénoncées.
Si le salon a bien ouvert le samedi 27 juin au matin, il a ensuite été interrompu à la suite d'un arrêté préfectoral pris en raison de la canicule. Une décision que nous saluons. Depuis plusieurs jours, nous dénoncions les risques encourus par ces très jeunes animaux et demandions que leur bien-être soit enfin pris en compte.
Cette décision rappelle une évidence : les animaux ne sont pas des produits. Ils méritent respect, protection et dignité, toute l'année, pas seulement lorsque les températures deviennent extrêmes.
Depuis des mois, ARGOS42 dénonce ces pratiques inacceptables. Chaque signature, chaque partage et chaque prise de parole contribuent à faire évoluer les mentalités et à faire reculer ces dérives.
Cette mobilisation s'ajoute à nos autres avancées. Ensemble, nous faisons bouger les lignes, mais notre combat est loin d'être terminé.
🎯 Notre objectif :
Merci à toutes les personnes qui ont signé, partagé et soutenu cette mobilisation. Continuons à nous battre pour que plus aucun chiot ou chaton ne soit traité comme une simple marchandise.
L’association ARGOS42, engagée pour la protection animale, lance cette pétition afin de remettre en question la tenue du salon du chiot prévu les 27 et 28 juin 2026 à l’hippodrome de la Crau - Salon-de-Provence. (hippodrome privé ouvert au public)
Derrière une apparence festive, ces événements banalisent un commerce problématique : les animaux y sont exposés comme de simples produits, destinés à déclencher des achats impulsifs.
Ce modèle de vente soulève de vives inquiétudes éthiques, législatives et sociétales, alors même que la France détient le triste record européen de l’abandon, avec plus de 330 000 animaux délaissés chaque année. [1] Dans ce contexte, comment peut-on encore promouvoir la vente de chiots, alors que les refuges sont saturés d’animaux en quête d’un foyer ?
Le paradoxe est saisissant : sous couvert de fête et de tendresse, ces salons perpétuent une logique marchande qui ignore la réalité de la souffrance animale.
Non-respect du délai légal de réflexion : une dérive courante
Dans l’ambiance émotionnelle et commerciale des salons du chiot, les achats se font souvent sur un coup de cœur. Cette précipitation va à l’encontre de l’article L214-8 du Code rural, qui impose un délai de réflexion de 7 jours avant toute adoption ou acquisition d’un animal. Ce temps de réflexion, instauré pour limiter les décisions irréfléchies aux conséquences parfois lourdes, est trop souvent ignoré dans ce type d’événement.
Notre demande à la mairie et aux organisateurs
Nous, signataires de cette pétition, demandons :
À l'Hippodrome de la Crau :
Aux élus locaux :
Aux services déconcentrés de l’État :
Ensemble contre les salons du chiot : mobilisons-nous pour une adoption responsable
L’association ARGOS 42 est engagée dans une campagne nationale pour alerter sur les dérives des salons du chiot et défendre une autre vision : celle d’une adoption réfléchie, respectueuse du bien-être animal.
Aux côtés des citoyens, nous agissons pour faire évoluer la loi. C’est pourquoi nous soutenons la proposition déposée par le député Ian Boucard, qui vise à interdire ces événements. Nous demandons que ce texte soit inscrit au plus vite à l’ordre du jour parlementaire.
--> En savoir plus sur l’association : www.argos42.org
--> En savoir plus sur notre combat : Salon du chiot – ARGOS 42
Envie d’agir ? D’informer ? De témoigner ?
Partagez votre expérience, soutenez nos actions, ou obtenez des conseils :
Contactez-nous ici : argos42.org/contactez-argos-42
Ce message dénonce une problématique générale liée à la vente d’animaux en salon. Il ne constitue pas une accusation ciblée envers un organisateur en particulier.
[1] Source : Données de l’I‑CAD transmise via l’Assemblée nationale le 11 mars 2025, 330 855 animaux ont été abandonnés en France au cours de l’année 2022