Mise à jour de la pétition
28.432 signatures
Auteur(s) :
GHANEM KAHIRA
02/06/2025
Ensemble pour : les oubliés d'Égypte
En France, les animaux sont reconnus comme des êtres sensibles depuis la loi du 16 février 2015 (article 515-14 du Code civil) et sont protégés par les articles L.214-1 à L.214-23 du Code rural. Ces lois s’appliquent à tous les animaux, y compris les animaux de travail comme les chevaux, ânes, mulets, chameaux ou dromadaires. Selon l’article L.214-1 : « Tout animal étant un être sensible, doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce.
Toute violation de ces conditions peut être sanctionnée de peines allant jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende, voire plus en cas de circonstances aggravantes. Pourtant, dans certains pays comme l’Égypte, les animaux de travail ne bénéficient d’aucune protection légale réelle et efficace. La loi égyptienne n° 53 de 1966, qui traite de l’agriculture, n’offre aucune disposition concrète pour la protection des animaux contre les coups, privations ou souffrances prolongées. Les ONG locales et internationales dénoncent depuis des années l’absence de contrôles, de soins, et de sanctions contre les maltraitants. Ce vide juridique est en contradiction avec les principes de la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal (UNESCO, 1978), et avec les engagements éthiques que les États devraient honorer face à la souffrance animale. Nous demandons donc la mise en place urgente d’une législation nationale en Égypte garantissant : La protection juridique des animaux de travail (chameaux, ânes, chevaux, dromadaires) Des contrôles réguliers L’interdiction des charges excessives Des sanctions strictes en cas de maltraitance ou d’abandon Et des alternatives modernes au transport touristique par la souffrance animale.