Bonjour à toutes et tous,
3 Dates à retenir, pour faire court (avant de m’étendre pour ceux qui ont envie d’en savoir plus) :
les travaux sont annoncés, je ne reculerai pas:
Ces travaux devraient avoir lieu le 12 août : cette date sera confirmée auprès des autorités 48h avant. Elles ont d’ores et déjà été relancées pour préparer le terrain communal afin de recevoir les égoûts illégalement déversés vers les zones humides, sur ma propriété, depuis des décennies.
Le 16 et le 23 août (contact : [email protected]), avec le soutien d’Anticor (seule association à me soutenir activement dont je recommande que vous rejoigniez si vous voulez participer à des actions efficaces et concrètes contre la corruption et le pourrissement de notre société) : journées portes ouvertes pour discuter de la gestion de l’eau avec visite du bourg et des alentours… jusqu’au lac de la Dathée où...
...sans surprise, cette année, en dépit de températures très fraîches dans le secteur, l'arrêté municipal a été pris (en toute discrétion puisqu'il date déjà) plus d'un mois avant 2024 :
https://actu.fr/normandie/vire-normandie_14762/pollution-leau-du-lac-de-la-dathee-jugee-trop-dangereuse-la-peche-et-les-activites-nautiques-interdites_62983132.html
On peut s'étonner de la contradiction entre l'interdiction de se baigner et l'autorisation de faire du kayak ou de pêcher des poissons voués à mourir pour les relâcher. On peut aussi s'étonner de l'alerte très précise pour éviter tout contact des animaux de compagnie avec les eaux polluées, et le laxisme lorsqu'il s'agit des chèvres ou même des enfants (plus vulnérables aux pollutions systémiques).
Toutefois après plus de 2 ans d'alerte en amont, on ne peut s'étonner de ces pollutions visibles toute l'année, en raison du refus persistant des autorités locales et départementales (donc de l'Etat, d'agir) et cela ne peut que renforcer la nécessité d'agir, pour mettre chacun face à ses responsabilités : sauf événement spécial (intervention des autorités pour mettre fin aux pollutions? ou pour entraver mon droit régalien ?), je vais mettre fin aux nouveaux rejets aggravant les pollutions et risques pour ma propriété, ma santé et celle de mes animaux et de la faune et flore sauvage ou pas.
J'ai commencé à creuser des trous de 70 à 80 cm de profondeur et je constate l'absence totale de vie dans le sol. L'importance des vers de terre, dans un sol vivant est légendaire parmi les jardiniers amateurs ou producteurs respectueux de la santé et de l'environnement :
https://agriculture-de-conservation.com/Les-vers-de-terre-veritables.html
J'avais déjà constaté et dénoncé auprès de l'experte :
- l'absence TOTALE d'insectes sur les 4,5ha de prairies "naturelles en zones favorables à la biodiversité" et que j'avais déploré dès mon arrivée et la "mise en permaculture" du site,
- un sol pauvre, surprenant pour sol normand qui n'avait pas été exploité depuis des décennies (4 à 8 vaches y pâturaient par intermittence, sans engrais ni pesticide)
- la mort d'arbres et la croissance nulle des fruitiers implantés, les problèmes de fructification (bah oui, quand il n'y a pas d'insectes...) en dépit du crottin et d'engrais naturels (orties, consoude, cendre, lithotame, etc) utilisés précédemment avec succès
- le refus des chevaux de pâturer de nombreuses zones
Bien entendu, l'experte en droit immobilier, foncier et rural n'ayant pas rendu son rapport et ne communiquant plus, alors que la date de cloture de l'expertise judiciaire est dépassée (31 juillet) et qu'elle n'a jamais recommandé de mesure pour assurer ma sécurité, celle de mes animaux, de l'environnement, des espèces protégées OU même "préserver la preuve" en sécurisant les lieux et faisant les constats nécessaires avant que certains responsables ne s'organisent pour dissimuler des problèmes de conformité d'assainissement... tout cela, à ce stade de déni organisé et de mise en danger volontaire de vie d'autrui, paraît sans doute bien dérisoire aux yeux de ces "administrateurs" : des vers de terre ? des insectes ? et puis quoi encore ?
Ailleurs pourtant, une des solutions que je propose depuis plus de 2 ans, est mise en oeuvre avec fierté par une petite commune et ses habitants, pour le bien commun :
https://actu.fr/occitanie/mireval-lauragais_11234/aude-ce-village-pres-de-castelnaudary-sest-dote-dune-station-depuration-ecologique-et-economique_62955450.html
Le pouvoir dans le Calvados semble lui, prendre la forme d'une résistance à tout changement, de la capacité assumée de détruire les ressources, le bien commun, mépriser l'intérêt général, les droits des citoyens et détourner les missions de leur fonction au détriment de l'intérêt général, au bénéfice de quelques intérêts de plus en plus particuliers :
L'intérêt des élus locaux, dans une petite commune sans grands enjeux, on le comprend,
l'intérêt des citoyens pollueurs, on peut l'imaginer si ils sont mal informés,
l'intérêt du département ? de l'ARS, de la Dreal, de tous ces services qui se taisent et se terrent face à des pollutions et des risques sanitaires dont ils sont informés depuis avril 2023 ? et d'autres ailleurs sur leur territoire qu'ils ignorent ou prennent en compte, en fonction de la "clientèle" : pourquoi des fermetures de plage à Deauville et trouville pour 1000 UFC e. coli ? Pourquoi le silence près de Vire pour 13000 UFC e.coli : une agricultrice normande compte-t-elle moins qu'un plagiste en goguette ?
Quel est l'intérêt du préfet à faire durer cette situation qui participe à un « désordre » de plus en plus généralisé et coûteux du point de vue sanitaire et économique ?
La baie contaminée
Comme l'an dernier :
"Face à la merde" : le sous-titre en dit long...
et que en automne dernier les huîtres étaient menacées comme elles le seront toujours puisque rien n'est fait pour mettre fin aux pollutions :
Quand les chasses d'eau menacent les huîtres
La situation est beaucoup plus grave que ce qui est dit :
Fabrice Nicolino dénonce "des chiffres truqués"
Quel est celui du procureur à ne pas traiter un référé pénal environnemental destiné à éviter la destruction d'espèces protégés mais aussi la mise en danger persistante d'une citoyenne et d'autres en aval ?
Depuis 2 ans (depuis 30 ans?), ces pollutions auraient dû être stoppées. C'était facile, c'était nécessaire et cela aurait peut-être évité, en partie (et plus largement si cela avait permis de généraliser la prise de conscience) l'aggravation des risques à la Dathée et donc en aval.
Non, ici à Noues de Sienne, à Vire, dans le Bocacage Virois, les autorités résistent à tout espoir, à toute tentative de bon sens et d'intelligence ! Les habitants sont tellement attachés à leur village pollué qu’ils se sont mobilisés et signent une pétition pour dénoncer le coût des procédures : 20000€ d’après la rumeur ? Et en effet, quel gaspillage ! Et personne ne se demande pourquoi c’est si difficile de faire taire une victime sans avocat compétent, si elle dit n’importe quoi comme les élus le prétendent ?
Pour ceux qui ne le savent pas et pour qu'ils s'y préparent car tôt ou tard, ils pourraient y être confrontés, il faut toujours demander par écrit (et en garder la trace) les informations auprès de l'administration.
Il FAUT saisir la CADA en cas de refus ou d'absence de réponse.
Il FAUT ensuite vérifier les informations transmises quand elles ne sont pas entièrement caviardées ou erronées: Inolya vient de m'envoyer par recommandé, 4 budgets avec les chiffres effacés, et des plans de pavillon au lieu des plan de construction : un beau gâchis d'argent public, de papier pour retarder toujours la transmission d'informations UTILES à la gestion de ce conflit.
Faire face à l'administration, c'est parfois, se retrouver en classe de maternelle, face à des enfants mal élevés, menteurs, parfois violents, mauvais joueurs, tricheurs, et surtout incapables d'apprendre.
Des enfants trop vieux, attachés à leurs privilèges, multipliant les mandats et niant leurs devoirs (et les droits des citoyens), imbus d'eux mêmes, sales sous leurs costumes d'un autre temps.
Un vieux monde qui ne laissera jamais la possibilité à un monde nouveau de voir le jour, de peur de n'y avoir pas sa place. Et en effet, je me demande comment ces gens sont encore à leur place. Comment ils osent même encore occuper ces postes qu'ils ont vidé de leur importance et de leur valeur.
Je tiens à rappeler que mes actions, mes paroles et mes écrits sont portés par une volonté de transparence, de responsabilité et de protection de l’intérêt public. En tant que victime d’une pollution avérée et lanceuse d'alerte, j’ai pris la décision de rendre publiques des informations cruciales, dans l’objectif de mettre en lumière des dysfonctionnements graves et d’alerter les autorités compétentes, qui ont, de manière flagrante, fait preuve de carence fautive dans leur gestion de cette situation.
Je suis en droit de protéger ma propriété, de protéger mes biens, ainsi que ceux des citoyens qui pourraient être affectés par cette pollution. Je n'agis en aucune manière avec mauvaises intentions ni dans l’objectif de nuire à des personnes ou des institutions, mais plutôt pour garantir la sécurité publique et assurer que des responsabilités soient prises face à des problèmes environnementaux graves.
Je souligne par ailleurs que, dans le cadre de mes actions, je fais appel à mon droit à la liberté d'expression et à ma liberté d’alerte, des principes fondamentaux consacrés par la Constitution et par les conventions internationales relatives aux droits de l'homme. Toute tentative de remettre en cause ma démarche, ou d’interpréter mes dénonciations comme des plaintes abusives, serait non seulement une tentative de dissimulation des faits, mais aussi une remise en cause du droit de toute citoyenne à s’exprimer librement, particulièrement lorsqu’il s’agit de dénoncer des actes qui mettent en péril la santé publique et la sécurité des individus.
Je rappelle enfin que les autorités, en l’occurrence l'État et les collectivités locales, ont une obligation de protéger les citoyens, de prévenir les risques sanitaires et de garantir l'intégrité de l’environnement. Le silence et l’inaction dont elles font preuve face à une pollution persistante ne sont pas de simples erreurs administratives, mais un manquement grave à leurs responsabilités, qui pourrait entraîner de lourdes conséquences sur le plan juridique et moral."
Pour rappel ; une carte de mon terrain avec en rouge les Eaux usées/eaux polluées rejetées vers mon terrain. En bleu les "eaux de source", en jaune les drains suspectés (et depuis détectés au nombre de 13 par géoradar) : les points marrons et oranges indiquent des zones avec signes visibles de pollution.
Ne figurent pas les différents points où les analyses ont confirmé des pollutions AVEREES, systémiques et multifactorielles.
En raison des pentes, et des zones humides, c'est l'ensemble de la propriété qui est contaminée depuis des décennies.
(1) Petite erreur dans l'article ; je ne sais pas si les canalisations sont publiques ou non et en raison du refus des autorités de m'informer clairement, d'en réclamer l'usage ou la propriété, j'ai décidé de les déterrer pour connaître leur charge, leur origine et destination, et leur impact.
Le syndicat des eaux a revendiqué une canalisation d'eau potable qui devra être balisée avant le 12 août pour éviter une maladresse : son tracé étant relativement incertain.
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