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Pétition

Pour dénoncer la démarche de Benoît Blanc au parquet général d'Amiens

Pour dénoncer la démarche de Benoît Blanc au parquet général d'Amiens Pétition
11.194 signatures
Encore 8 806 signatures pour que cette pétition attire l’attention des journalistes et soit plus susceptible de passer dans la presse.
Pétition soutenue par un Super contributeur
Auteur :
Auteur(s) :
Tina Teodorah CANKOVIC - Serment pour Curtis
Destinataire(s) :
MADAME LA PROCUREURE GÉNÉRALE PRES LA COUR D’APPEL D’AMIENS
La pétition

Affaire : Chien Curtis, procès Christophe ELLUL 

Objet : Objections à la lettre envoyée par alias Benoît Blanc au parquet


Madame la Procureure Générale,


J’entreprends de prouver que la démarche du « citoyen » alias Benoît Blanc, qui a opposé son refus au transfert de Curtis, est une imposture.

Il se prétend simple citoyen, n’étant d’aucune faction : il n’en est rien.
Cet individu sévit sur les réseaux sociaux, se dissimulant derrière un pseudonyme, dans l’unique but de servir ses intérêts particuliers.


Un simple citoyen ne ́s’emploierait pas avec autant de véhémence, à se mettre au service de la destruction sadique d’un pauvre chien maltraité par une réquisition inhumaine.

Pour l’avoir pratiqué, je peux certifier que très curieusement, il se contredit dans sa notion de décence et de compassion envers autrui.
Parallèlement, il est outré de voir Curtis soutenu par une mobilisation qui dénonce ses effroyables conditions de vie, mais dans ce même élan de vindicte populaire, il ne s’indigne pas des avantages et traitements favorables accordés aux criminels, terroristes et pédocriminels.
Il se prétend outré au nom de la mère d’Elisa, mais ne l’est pas pour les parents d’enfants assassinés par des pédocriminels.

Benoît Blanc a la compassion sélective. 
Et pour cause, il est de connivence avec la mère d’Elisa, avec laquelle il semble entretenir un lien particulier. 


Benoît Blanc est l’auteur d’un livre en préparation depuis des années sur l’affaire Elisa Pilarski.
Il lui a d’ailleurs attribué un titre vendeur et somme toute assez morbide : « 13h19 – L’affaire Elisa Pilarski ».
Pour ce livre, il a obtenu l’aval de la mère d’Elisa, probablement, moyennant des royalties.

Ce livre, a pour seul objectif le blanchiment de la chasse à courre. Curtis en est le bouc émissaire tout désigné. 
Il semble probable, que Benoît Blanc, serve les intérêts de la chasse à courre, tel un agent officieux.
Son implication intempestive et virulente dans la culpabilisation intransigeante et péremptoire de Curtis, ressemble plus à une mission, qu’à une profession de foi.
Aussi, nul ne peut écarter le soupçon d’une rétribution éventuelle et avantageuse, pour ses exploits propagandistes.
Le livre est d’ailleurs un réquisitoire contre Curtis et une sanctification de la chasse à courre dans cette affaire.
Le lien est d’ailleurs si étroit entre Benoît Blanc, la mère, qu’il appelle par son prénom, et le lobby des véneries, que Madame Labastrade a récemment opté pour l’avocat de la chasse à courre, Maître DEMARCQ, pour représenter ses intérêts. 

En outre, Benoît Blanc s’emploie à bâtir le prochain succès de son livre. 
Obtenir l’aveu de la culpabilité de Curtis de la part de la mobilisation, serait une victoire pour la chasse à courre et constituerait un final remarquable pour son ouvrage, dans lequel d’ailleurs, il qualifie la mobilisation de « meute » : « la meute qui dénonçait la meute ».


Madame la Procureure Générale, alias Benoît Blanc, dans sa démarche, fait montre de manipulation de l’opinion et de chantage à la mobilisation. 
Sa tentative insidieuse de prouver qu’un transfert sans aveu de culpabilité serait un crime à la mémoire d’Elisa, est une imposture. 
Qui est-il d’ailleurs pour parler au nom d’Elisa ?
Que sait-il d’elle, elle qui aimait tant les chiens, et lui qui les déteste tant !
Comment ose-t-il sacrifier Curtis au nom de celle qu’il ne connaissait même pas ?
Et d’ailleurs dois-je le préciser, ce jour-là, aucun de nous n’était présent, et le jugement repose sur des interprétations et des preuves discutables. 

Le principe sur lequel repose le système manipulatoire de Benoît Blanc, est le suivant : forcer la mobilisation à admettre la culpabilité de Curtis en utilisant le transfert comme outil de chantage.
Je peux attester de cette stratégie de chantage, pour avoir longuement échangé avec lui.
Il a d’ailleurs tenté d’inhiber l’expression de ma conviction, afin d’opérer un changement dans mon message en vue d’infléchir la Mobilisation et de provoquer un aveu général, par la voix de ma page Facebook « Serment pour Curtis ».
En d’autres termes, il joue sur la fibre émotionnelle des mobilisés, afin de les contraindre à accepter l’inconcevable, pour le bien de Curtis.
En conclusion, il prend la mobilisation en otage.
Et pour parvenir à ses fins, il ose se servir du Parquet général comme catalyseur de ce chantage inavouable. 
Ce sont des méthodes subversives, auxquelles une Justice Impartiale ne doit pas prêter attention. 
Bien au contraire, elle doit les combattre. 

Qui plus est, Benoît Blanc fait montre d’incitation à la maltraitance animale. 


Aussi, et pour toutes ces raisons, Madame la Procureure Générale, les signataires de cette pétition, vous demandent d’ouvrir une enquête sur alias Benoît Blanc, aux fins de déterminer :
• Sa véritable identité 
• Sa qualité professionnelle 
• Son implication dans les activités de chasse et ses connivences avec le monde de la chasse
• Sa fonction éventuelle au sein d’un présumé réseau officieux pour lequel il agirait clandestinement 
• Ses liens et intérêts réels avec Madame Labastrade 
• Les éventuels profits financiers qu’il aurait perçus, de manière officieuse
• L’identification de ses ressources personnelles 


Nous vous indiquons, que la dénonciation des conditions de vie outrageantes et indécentes, auxquelles Curtis est en proie depuis sept ans, est fondée sur la législation en matière de protection animale et que les faits relevés constituent une maltraitance avérée.
Et nous insistons sur le fait que le transfert de Curtis est un acte obligatoire, de la part d’une justice, impartiale, délicate et décente.


Quant à la mobilisation, elle affirme ne céder à aucun chantage ni à aucune pression manipulatoire.

Nous comptons sur l’action d’une Justice Impartiale. 


Au nom de la Mobilisation pour Curtis 

☆☆☆


POUR RAPPEL Lettre de Benoît Blanc 
SAUVER CURTIS NE DOIT PAS EFFACER ÉLISA
J’adresse le courrier suivant au procureur de la République afin de lui demander que Curtis ne soit pas confié à l’association AVA.
Ce courrier ne réclame pas son euthanasie. La famille d’Élisa ne l’a d’ailleurs jamais demandée.
Il pose une limite simple : si Curtis est épargné, cette décision ne doit pas permettre à ceux qui continuent à nier son rôle de le transformer en victime d’une erreur judiciaire. Son éventuelle survie ne peut pas se construire sur une nouvelle disparition d’Élisa.
Puisque la demande d’AVA et les campagnes menées en faveur de Curtis sont publiques, je publie également ma démarche dans son intégralité.
⸻
Objet : Observations concernant la demande de transfert de Curtis à l’association AVA
Monsieur le procureur de la République,
Je souhaite attirer votre attention, en ma qualité de citoyen ayant suivi et documenté cette affaire depuis plusieurs années sous le nom de Benoît Blanc, sur la demande visant à confier Curtis à l’association Agir pour la Vie Animale, dite AVA.
Je précise que je ne suis ni partie à la procédure ni mandataire de la famille d’Élisa Pilarski. Mon intervention ne constitue donc pas une opposition au sens procédural du terme, mais des observations que je crois nécessaire de porter à votre connaissance.
Je comprends parfaitement que des citoyens et des associations puissent être opposés, par principe, à l’euthanasie d’un animal. Il s’agit d’une position morale qui peut être entendue et débattue.
Mais demander que Curtis soit épargné est une chose. Entretenir ou faire miroiter, pour parvenir à cette fin, un doute sur l’identité du chien qui a infligé les morsures mortelles à Élisa Pilarski en est une autre.
Près de sept ans après les faits, une éventuelle décision de ne pas euthanasier Curtis ne doit pas devenir le prétexte à une réécriture de l’affaire. Elle ne saurait être présentée comme la conséquence d’un doute persistant sur son rôle, ni comme une forme de réhabilitation.
Les expertises vétérinaires, les analyses génétiques et l’ensemble des éléments examinés lors du procès ont attribué à Curtis les morsures mortelles. Le jugement rendu le 11 juin 2026 s’est inscrit dans ce constat. Être opposé à l’euthanasie ne donne pas le droit de nier ces éléments ni de transformer une décision de clémence envers l’animal en victoire contre la vérité judiciaire.
La famille d’Élisa Pilarski n’a jamais demandé l’euthanasie de Curtis.
Ce qu’elle a demandé, en revanche, c’est qu’il soit mis fin à l’association permanente de l’image de ce chien à celle d’Élisa : que son nom, son visage et sa mémoire ne soient plus utilisés pour défendre Curtis, organiser des campagnes en sa faveur ou alimenter des combats qui ne sont pas les siens.
Élisa Pilarski est la victime de cette affaire.
Elle ne peut pas continuer à être reléguée au second plan derrière le chien qui l’a tuée. Elle ne peut pas devenir une silhouette dont le nom ne serait plus évoqué que pour raconter la souffrance de Curtis, ses conditions de garde ou la mobilisation destinée à le sauver.
Depuis 2019, Élisa a été utilisée dans des combats idéologiques qui l’ont largement dépassée : pour ou contre la chasse à courre, pour ou contre certaines catégories de chiens, pour ou contre l’euthanasie animale. À force de vouloir faire de Curtis un symbole, certains ont fini par réduire Élisa à un obstacle dans le récit de son sauvetage.
Elle ne doit pas maintenant disparaître une seconde fois et s’effacer définitivement derrière lui.
C’est pourquoi il me paraît inconcevable que Curtis soit confié à des personnes ou à une structure dont les responsables ont publiquement nié, minimisé ou entretenu le doute sur ce qu’il a fait subir à Élisa Pilarski.
L’association AVA n’est pas extérieure à cette controverse. Elle indique elle-même que son président, le docteur vétérinaire Thierry Bedossa, s’est personnellement investi pour « défendre la cause » de Curtis, qu’il est intervenu dans les médias et qu’il a entretenu des échanges avec Maître Alexandre Novion, avocat de Christophe Ellul.
Thierry Bedossa a également rédigé, à la demande de cet avocat, un avis contestant les conclusions des experts judiciaires et soutenant des scénarios dans lesquels les chiens de chasse conservaient un rôle dans la mort d’Élisa. AVA a ensuite relayé publiquement l’idée que le doute n’aurait jamais été accordé à Curtis et que la décision prise contre lui serait injuste.
Je ne mets pas en cause la sincérité de l’engagement d’AVA en faveur de la vie animale. Mais une association qui a ainsi défendu Curtis et contesté son rôle ne peut pas être regardée comme un lieu d’accueil neutre.
Lui confier Curtis risquerait de permettre la poursuite d’un récit dans lequel l’animal serait présenté comme une victime d’erreur judiciaire, tandis qu’Élisa disparaîtrait peu à peu de sa propre histoire. Son nom et les circonstances de sa mort pourraient continuer à être employés dans des publications, des pétitions






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142 commentaires
Manuela - Le 01/10/2026 à 17:24:54
Laisser curtis aller a AVA,
15 0
David - Le 01/10/2026 à 18:10:06
Il faut enfin libérer ce pauvre chien qui n'a rien demandé ni fait quoi que ce soit à Élisa sa maîtresse d'ailleurs que son âme puisse reposer en paix vous imaginez pas déjà Curtis comment ils se sent car il a été incapable de défendre sa maîtresse au vu du nombre de chiens de chasse qui sont venus l'attaquer la dévorer sous ses yeux même lui apprendre la défense de sa maîtresse a été mordu à plusieurs reprises sur le visage il lui manque même un morceau d'oreille alors libérez le
15 0
Le 01/10/2026 à 17:33:19
Il sait que curtis n’y est pour rien mais talonner par la chasse a courre ces chasseurs a fric
12 0
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