DEMANDONS AUX MINISTRES DE L’INTÉRIEUR, DES SPORTS, DE L’AGRICULTURE, ET AUX PREFETS, D’INTERDIRE TOUTE ACTIVITÉ HIPPIQUE JUSQU’A MI-SEPTEMBRE
Madame, Monsieur,
Cette canicule insoutenable dont vous connaissez les effets préoccupants, est pourtant atténuée au regard de
l’espèce animale, et ses conséquences terribles ne sont pas prises en considération à leur endroit.
En l’espèce, les activités hippiques.
Les chevaux sont confrontés à des degrés de chaleur d’une violence exacerbée par l’obligation de l’effort innommable qui leur est ordonné.
Et c’est par les
cravaches et les
pics, que les cavaliers
contraignent ces chevaux en
souffrance extrême, de fournir un effort
démesuré et peut-être
mortel.
Leurs transports sont également décriés,
sans eau ni position assise possible, ils restent des heures enfermés dans une
chaleur suffocante, dans ce qui ressemble à une boîte de conserve.
Et ce martyre n’est que le début d’un autre : dans cet état de
dégradation physiologique, ils doivent encore
courir.
L’État ne peut plus ignorer cette tragédie hippique.
Aussi, nous vous demandons de suspendre totalement, jusqu’à mi-septembre, toute forme d’activité hippique : courses, sauts, équitation, calèches….
En outre, nous vous enjoignons également, de mettre en suspens les paris hippiques, notamment le PMU, pour éviter toute infraction possible. Il en va de leur santé.
Il en va de leur équilibre.
Et bien plus, il en va de leur vie.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de notre considération et de notre grand espoir de voir les chevaux sauvés.