Je vous sollicite afin de faire voter une loi reconnaissant les animaux de compagnie comme des êtres vivants et non plus comme des meubles.
Actuellement, les refuges animaliers sont surpeuplés. La maltraitance, la cruauté et l'abandon sont en augmentation par défaut d'une loi forte sur le statut des animaux. La loi actuelle identifie nos compagnons comme des meubles.
Je vous suggère, Monsieur le Président de la République, de visiter une fourrière au moment de l'euthanasie de nos compagnons.
Voici un extrait de lettre d'un salarié d'une fourrière parue sur le site web de ActuAnimaux :
"Voici quelque chose sur l’euthanasie pour ceux qui n’ont jamais été témoins de comment un animal parfaitement sain sera sacrifié :
En premier lieu, il sera sorti de sa cage en laisse.
Les chiens pensent toujours qu’ils vont se promener, ils sortent heureux, remuant la queue… jusqu’à ce qu’ils arrivent à la “chambre”, là ils freinent tous des 4 pattes.
Ils doivent sentir ou capter la mort ou sentir les âmes tristes qui ont été laissées là.
C’est bizarre mais ça arrive avec tous sans exception.
Le chien ou chat sera tenu par 1 ou 2 techniciens vétérinaires, en fonction de sa taille et de sa nervosité.
Ensuite, un spécialiste de l’euthanasie ou un vétérinaire entamera le processus de trouver une veine dans sa patte avant et il lui injectera la dose de “substance rose”.
Espérons que l’animal ne prenne pas peur en se sentant immobilisé. J’en ai vu se griffer eux-mêmes et finir couverts de leur propre sang, rendus sourds par les aboiements et les cris.
Tous ne “dorment” pas immédiatement. Parfois ils sont pris de spasmes pendant un instant et se souillent.
Une fois terminé, le cadavre de votre animal sera empilé comme un bout de bois, dans un grand congélateur, avec tous les autres animaux en attendant qu’on vienne les chercher comme des déchets".
Je suis tentée, Monsieur Le Président de la République, de vous dire "au nom des amis des animaux, des associations animalières", mais je suis sûre, quelles ont déjà œuvré dans ce sens, aussi je suis seule sur ma demande de loi reconnaissant enfin à nos amis à quatre pattes, le statut d'êtres vivants à protéger.
En vous remerciant de bien vouloir prendre en considération ma requête, je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à mes salutations distinguées.