Bonjour à tous,
Depuis quelques jours, voici que les hérissons, les chats, les hérissons subissons de la part d'un bipède :
J'ignore totalement ce qui lui passe tout à coup par la tête pour s'en prendre aux 3 endroits où je nourris discrètement autour de la ferme pédagogique où ont toujours vécu le chats errants/libres.
Cette malveillance est punie par la loi.
Rappel :
→ Priver d’eau et de nourriture des hérissons est puni par la loi et considéré comme un acte de cruauté envers un animal. Idem si on gêne son activité. Il est hautement protégé. En 1990 la France a signé la Convention de Berne. Sont interdits pour les espèces protégées : capture, détention, mise à mort intentionnelles, privation de nourriture et d’eau, détérioration ou destruction intentionnelles des sites de reproduction ou des aires de repos. Je précise que vu ses agissements, si je tombe sur cet individu, ça se passera très mal. C'est déjà assez pénible comme cela de nourrir les mimis tous les soirs depuis 10 ans durant 1h30 qu'il pleuve, neige, vente ou gèle. Ce n'est pas un loisir ni une passion, juste des ennuis, des frais énormes et un sens du devoir et de l'Amour.Donc autant vous dire que me compliquer la vie encore plus est une bien mauvaise indée...
→ l'album des mimis, c'est par ici :
https://m.facebook.com/sandrine.nani1/albums/10210444165874732/
Rien ne m'arrêtera, rien ne m'empêchera de m'occuper de mes protégés et je n'ai peur de rien ni de personne !
Très bonne journée à vous tous,
Sandrine
→
Rappel important :
Le chat errant est reconnu animal domestique par le code rural et de la pêche maritime.
Le fait de priver de nourriture et d’abreuvement un animal domestique est reconnu cruauté passive conformément à l’Article R214-17 du Code Rural.
Le chat errant est reconnu animal domestique par l’arrêté du 3 avril 2014 fixant les règles sanitaires et de protection animale auxquelles doivent satisfaire les activités liées aux animaux de compagnie d'espèces domestiques relevant du IV de l'article L. 214-6 du code rural et de la pêche maritime.
De plus, le fait de nourrir les chats errants maintient les chats dans un état sanitaire satisfaisant donc réduit les risques sanitaires car des animaux affaiblis par manque de nourriture et d’eau vont inévitablement déclarer et propager des maladies.
Ne pas nourrir le chat errant, en particulier sur le territoire publique, est donc un acte de mauvais traitement, un défaut de devoir citoyen, une infraction à l'article L214-3 du Code Rural. Cette infraction peut donc être punie par le Code Pénal.
Article 521-1 du Code Pénal.
Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de 2 ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende.
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