Tigres, ours, éléphants, sangliers meurent de faim et de maladies dans le zoo de Surabaya en Indonésie.
La dernière girafe est morte avec 20 kgs de plastique retrouvés dans son estomac. Faute de nourriture, elle mangeait ce que les touristes lui donnaient et dans l'estomac d'un phacochère de java a été retrouvé du cyanure.
Seize tigres sont cantonnés dans des cellules alignées comme dans un corridor pénitentiaire, et les fauves doivent se dégourdir les pattes à tour de rôle.
Certains ne sortent jamais, comme un tigre blanc donné il y a 20 ans par le gouvernement indien et qui est atteint de lésions cutanées. Ils n'ont plus la force de se tenir debout à cause du manque d'exercice.
Certains membres du personnel ont volé des varans de Komodo (espèce menacée et protégée) pour les vendre au marché noir. Ces animaux vivent un enfer, ils ont besoin de vous : écrivez à l'ambassade d'Indonésie en France ou au gouvernement indonésien pour qu'ils fassent quelque chose pour ces animaux maltraités, et signez cette pétition !
Un nouveau drame au zoo de Surabaya a eu lieu jeudi : un lionceau d'un an et demi a été retrouvé mort pendu dans sa cage. Sa tête était coincée dans les cordes dont les gardiens se servent pour ouvrir et fermer les portes et mardi un gnou à été retrouvé mort. Les responsables du zoo donnent une explication dénuée de sens : "des complications intestinales à la suite de plusieurs jours de pluies intenses".
Pour les associations de défense d'animaux, la mort de ce gnou viendrait d'une malnutrition. En mai 2012 un tigre visiblement affamé a été pris en photo par Michael Bachelard, un journaliste australien.
Un rapport transmis aux autorités indonésiennes par une équipe indépendante préconise le placement des animaux dans d'autres zoo du pays. Mais les zoos refusent en effet d’accueillir les pensionnaires à cause de leur état et par crainte qu'ils ne transmettent des maladies aux autres animaux.
Nous demandons au gouvernement Indonésien de nourrir, soigner correctement ses animaux, de fournir un espace vital à chaque espèce et d'engager du personnel compétent.
Merci pour eux.