Depuis avril 2023, j’alerte.
Je respecte scrupuleusement la loi, je dépose des plaintes fondées....
Mais aujourd’hui, c’est moi qu’on cherche à faire taire.
Convoquée en 24h pour avoir exprimé une opinion critique.
Accusée d’outrage pour une phrase relevant d’un débat d’intérêt général.
Visée par des procédures, alors que mes propres plaintes — documentées, graves, légales — sont ignorées.
Je le dis clairement : cette réaction n’est pas une réponse judiciaire, c’est une manœuvre politique, un procédé d’intimidation destiné à me faire taire.
En dépit des conséquences graves pour mes animaux et moi, après avoir été informés suite aux analyses d'eau faites par l'OFB en septembre 2023 de la présence de bactéries fécales à des taux très élevés; Mr Ravenel et Mr Madeleine, mais aussi la DDTM et le préfet informés depuis 2 ans, , ont refuse d’agir alors que leurs fonctions les obligent à assurer la salubrité, la sécurité, la santé publique — et donc l’ordre public. Je suis aujourd’hui victime d’un désordre public manifeste, et pourtant ignorée par ceux censés le faire respecter.
Pour avoir nommé cette responsabilité défaillante, c’est moi qui suis accusée d’outrage à agent.
24 heures après le dépôt de sa plainte, j’étais convoquée, photographiée, fichée, et entendue comme suspecte.
L’expression « maire de la honte » ne s’en prend pas à la fonction de maire — que je respecte profondément quand elle est exercée avec intégrité — mais à l’usage indigne qu’on peut en faire, quand des élus détournent leur mandat de l’intérêt général.
« Maire de la honte », « président de la cupidité »,comme on rêverait de dire « ministre de l'espoir » !
Ces formules ne sont pas des insultes : ce sont des expressions du désespoir civique face à l’inertie, l’opacité et l’abus d’autorité dans un dossier où la pollution, le mépris et l’impunité se répondent.
La honte ne vient pas de mes mots.
Elle vient de ce qu’ils dénoncent.
Ce renversement des rôles est inacceptable : les responsables publics mis en cause ne sont jamais inquiétés, tandis que la citoyenne lanceuse d’alerte est traitée en suspecte. Ce n’est plus de la justice : c’est une stratégie d’intimidation.
Faut-il rappeler que dans une démocratie, l’ironie et la critique des figures de pouvoir ne sont pas des délits ? Pierre Desproges pouvait dire « Monsieur le Premier Sinistre » sans risquer autre chose qu’un rire nerveux. Moi, pour avoir dit « maire de la honte », je suis fichée comme une criminelle.
➡️ Ma liberté d’expression est garantie par la Constitution française et l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme.
➡️ Mes alertes environnementales sont protégées par la loi (Sapin II) et la directive européenne sur les lanceurs d’alerte.
➡️ Je n’ai ni menti, ni insulté, ni enfreint la loi.
Ce sont les institutions, ici, qui échouent : à traiter équitablement les plaintes, à protéger l’environnement, à garantir un minimum de justice et de transparence.
✊✅ Des mesures immédiates pour stopper les pollutions identifiées ;
✅ La fin de l’intimidation procédurale contre les citoyens qui dénoncent ;
✅ La reconnaissance officielle du statut de lanceuse d’alerte dans cette affaire ;
✅ Une audition impartiale des responsables publics mis en cause, comme le prévoit la loi.
Je n’ai pas peur de mes mots. J’en assume la portée.
Je veux simplement que chacun soit responsable de ses actes.
Je ne me tairai pas.
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