Chaque semaine, nous mettons en lumière des acteurs engagés qui font bouger les choses pour la cause animale.

Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous présenter Youna, une jeune enquêtrice de terrain au franc-parler assumé. Elle n'hésite pas à aller au cœur des problématiques pour dénoncer les dérives et sensibiliser des milliers de personnes sur les réseaux.

Déterminée à sensibiliser le maximum de citoyens à la cause animale, elle a accepté de nous confier son histoire et son engagement au sein d'une interview passionnante. Découvrez sans plus attendre son parcours, ses coups de cœur, ses coups de gueule et ses convictions.

Youna, est-ce que vous pouvez vous présenter rapidement ? Comment est née @Younateditout ? Il y a eu un déclic particulier ? Si oui, lequel ?


Je m'appelle Youna Nagat, alias @younateditout sur les réseaux sociaux, et j'ai 23 ans.

Depuis enfant, je suis passionnée par les animaux. En grandissant, j'ai mis ce rêve de côté parce qu'il ne rentrait pas vraiment dans les clous de la société, et parce que j'ai découvert que j'étais allergique aux animaux. Mais comme toute passion, même quand on essaie de l'étouffer, elle finit toujours par revenir. Au fond de moi, je sentais que je devais continuer sur ce chemin.

Aujourd'hui, je sais que les animaux ne sont pas qu'une passion : c'est ma vocation.


Younateditout a été créé le 2 novembre 2022, dans un petit logement parisien, sur un coup de tête. Mais il y a quand même eu une rencontre qui m'a poussée à m'engager.

À mon arrivée sur Paris, j'avais envie de visiter tous les lieux où il y avait des

animaux. C'est comme ça que j'ai découvert la Ménagerie du Jardin des Plantes.


Et surtout, c'est là que j'ai rencontré Nénette.


Je me rappelle de cette journée comme si c'était hier. C'était un samedi ensoleillé. En marchant dans la ménagerie, je suis arrivée devant l'enclos des orangs-outans, où une animatrice les présentait.

Pendant la présentation de Nénette, elle a expliqué qu'elle avait grandi à Bornéo, mais qu'elle avait été braconnée. Elle est arrivée à la Ménagerie le 16 juin 1972, à l'âge de 3 ans.

Un an plus tard, en 1973, la Convention de Washington a été signée afin de veiller à ce qu'aucune espèce sauvage, animale ou végétale, ne devienne ou ne reste soumise à une exploitation non durable à cause du commerce international. Nénette a manqué une année pour être libre.


L'animatrice a ensuite expliqué qu'aujourd'hui, Nénette était une star et qu'elle faisait partie des orangs-outans les plus âgés du monde, et qu'elle était heureuse. C'était la première fois de ma vie que je voyais un orang-outan. Elle m'a regardée droit dans les yeux. Et je n'y ai pas vu une once de joie. J'y ai vu de la colère et de la tristesse.


Les soigneurs animaliers qui travaillent dans les zoos appellent ça de l'anthropomorphisme. Moi, j'appelle ça de la compassion.


Ce jour-là, j'ai compris deux choses : 

La première, c'est que les animaux en captivité descendent presque tous d'animaux qui ont été violemment braconnés dans la nature. Pourtant, les zoos en parlent rarement. Ils ont effacé cette empreinte coloniale pour embellir leur image.

La deuxième, c'est qu'en croisant le regard de Nénette, je me suis promis d'en finir avec les zoos.



©Younateditout

Vous souvenez-vous du tout premier contenu que vous avez publié ? Dans quel état d'esprit étiez-vous à ce moment-là (quelles intentions)?


Oui bien sûr ! Je m'en rappelle comme si c'était hier, la date est gravée dans ma tête.

C'était le 2 novembre 2022, à Paris. Ma première vidéo est sortie à 19h sur Tik Tok. C'était “Une anecdote, une espèce sur le dessin animé Némo”

Quand je me suis lancée, j'avais très peur d'être jugée. J'ai tout misé sur cette première vidéo. Je me suis dit : si ça marche, je continue. Si ça ne marche pas, j'arrête. Et bingo, ça a marché !


Y a-t-il une rencontre ou une histoire avec un animal qui vous a particulièrement marquée, notamment parmi vos enquêtes ?


Aujourd'hui, ça fait quatre ans que je fais des vidéos, et 9 mois que je me consacre uniquement à des enquêtes.

Tous les animaux m'ont marquée, mais il y en a deux qui resteront gravés en moi.


La première, c'est Nénette, la femelle orang-outan prisonnière de la Ménagerie de Paris.

Le jour où je l'ai rencontrée, je me suis effondrée devant sa vitre. J'ai appelé ma famille, honteuse, en leur disant que je ne remettrais plus jamais les pieds dans un zoo. Je ne savais pas encore que j'y retournerais un jour, mais cette fois pour les dénoncer.

En sortant, je suis tombée sur l'association PAZ, qui manifestait et brandissait une tête de Nénette en carton.

Va savoir, pour moi c'était vraiment le destin. Depuis quatre ans, je sensibilise l'histoire de Nénette et de tous les autres orangs-outans prisonniers de cet endroit, en demandant leur transfert vers un refuge adapté.


Le deuxième animal qui m'a marquée, je l'ai rencontré pendant mon voyage de cet été, en 2025, au Japon.

Sur les réseaux sociaux, j'avais vu beaucoup de personnes parler du zoo de

Tennoji, à Osaka. 


Ça a été le pire zoo que j'aie vu de ma vie !


Dans un coin, près d'une volière, j'ai découvert Marthe, une ourse malais.

Elle était là, la langue pendante, immobile sous la chaleur.

Je me rappelle que dans son enclos, il y avait des barres de fer, des cailloux, et rien d'autre. Les ours malais vivent dans les forêts. Marthe, elle, ne connaîtra sans doute jamais sa terre natale.


Je me souviens qu'elle haletait fort, la langue sortie. Je pouvais presque sentir son souffle sur moi, tellement l'enclos était proche. Elle regardait les personnes autour d'elle avec un regard épuisé, presque éteint. À mon retour en France, je me suis renseignée sur les ours malais. J'ai appris qu'ils

vivent notamment dans les forêts de Bornéo, comme les orangs-outans. Comme Nénette. J'ai trouvé ce lien profondément touchant.

Et je me suis promis de découvrir un jour cette forêt que ces deux femelles ne connaîtront jamais.



©Younateditout

Aujourd'hui, qu'est-ce qui vous révolte le plus dans la manière dont les animaux sont traités ?


Je pense que ce qui me révolte le plus, c'est la manière dont les structures comme les aquariums, les parcs animaliers ou les zoos ont réussi à embellir, parfois même à mentir, sur leur importance dans la conservation et le bien-être animal.

Elles font croire que les animaux seraient heureux en captivité, qu'ils joueraient un rôle crucial dans la conservation des espèces et dans la sensibilisation du public.

Mes parents ont grandi avec ce discours, et ils me l'ont transmis.

J'ai moi-même travaillé dans un parc animalier. Le terrain m'a énormément appris, mais il m'a surtout permis d'ouvrir les yeux.


Parce qu'un animal enfermé ne sera jamais heureux, peu importe la taille de son enclos ou les enrichissements qu'on met dans sa prison.

Avec cette phrase, je crois que je n'ai rien d'autre à ajouter.


À l'inverse, qu'est-ce qui vous donne de l'espoir ?


À mon retour du Japon, en septembre, je me suis lancé dans les enquêtes.

À partir de là, j'ai vu un énorme tournant dans mes vidéos : ce format a vraiment pris, et mon compte a énormément buzzé !


Depuis septembre, je reçois chaque matin des messages de familles qui me disent qu'elles ne veulent plus emmener leurs enfants dans des zoos ou des aquariums, et que mon compte serait « d'utilité publique ».

Récemment, une mère m'a envoyé un message très touchant. Elle se rendait avec ses enfants au zoo de Beauval et, dans la voiture, elle est tombée sur ma vidéo où j'alerte sur ce lieu et explique pourquoi je conseille de l'éviter. Elle a finalement décidé de changer complètement d'itinéraire pour aller au refuge de l'Arche, un refuge que j'ai déjà mis en avant et validé.

Quand je me suis lancé sur les réseaux sociaux, je voulais avant tout transmettre des connaissances.

Aujourd'hui, je peux aussi transmettre des alternatives, et c'est pour moi la plus belle évolution possible de mon compte.


J'ai le sentiment que mon contenu plaît parce qu'il pousse à ouvrir les yeux. Et je vois que de plus en plus de personnes commencent à remettre en question le divertissement qui utilise des animaux.


J'ai confiance en les prochaines générations, parce que je sais que ce sont des générations qui questionnent beaucoup de choses. Et je pense sincèrement que ça permettra, un jour, d'en finir avec la captivité animale.



©Younateditout

Qu'est-ce qui ne va pas selon vous dans la plupart des zoos en France aujourd'hui ? Faut-il fermer tous les zoos ou y a-t-il des exceptions acceptables ?


Avant d'enquêter dans les zoos, j'ai grandi comme tout le monde avec cette image très idéalisée : celle que les zoos sauveraient les animaux de leur milieu naturel, et qu'ils seraient heureux en captivité.


Mais tout ça, malheureusement, n'est qu'un beau mensonge. Parce que pour comprendre réellement les zoos, il faut aussi connaître leur histoire.

On ne peut pas parler de l'histoire des zoos comme d'un simple lieu “éducatif” ou “merveilleux”. Leur origine est profondément marquée par la violence, la domination et l'exploitation, envers les animaux mais aussi envers des êtres humains. Les premiers zoos modernes naissent dans un contexte colonial où tout ce qui est considéré comme “autre” ou “exotique” doit être exhibé pour satisfaire la curiosité du public européen.

On oublie trop souvent que les zoos humains faisaient partie intégrante de ces structures : des hommes, des femmes et des enfants colonisés y étaient exposés comme des attractions.

Le dernier zoo humain ne fermera qu'en 1994 en France, et sera rebaptisé

Planète Sauvage.

Pendant plus d'un siècle, les zoos ont été alimentés quasi exclusivement par la capture d'animaux sauvages directement dans la nature.

Les expéditions de capture étaient violentes, massives et organisées : les jeunes étaient arrachés à leurs familles, les adultes abattus s'ils tentaient de résister. Cette industrie a décimé des populations entières, surtout celles d'espèces considérées comme rares ou “spectaculaires” : lions, gorilles, orangs-outans, girafes, okapis, éléphants… Tous ont été traqués pour satisfaire la demande européenne.

Les conditions de transport et d'enfermement étaient catastrophiques. Une majorité des animaux mouraient dans les semaines suivant leur arrivée. Ils étaient littéralement consommés, remplacés, échangés comme des marchandises.


Dans les années 60, le public à commencé à critiquer les conditions de vie des animaux en captivité. Les barreaux sont devenus des vitres, les zoos des parcs animaliers, et d'autres abus de langage ont été mis en place pour embellir la réalité. La législation à aussi limité puis interdit en partie la capture d'animaux sauvages (même si elle existe encore aujourd'hui de manière illégale dans certains cas). Alors un nouveau rôle est imposé aux zoos : la conservation des espèces en danger.

Puisqu'ils ne peuvent plus capturer dans la nature, ils se tournent vers l'élevage comme source d'approvisionnement et vers les échanges entre parcs.

En 2019, l'association Code Animal a réalisé une étude sur 898 espèces observées dans plus de 24 zoos français : plus de 67 % n'étaient pas menacées d'extinction selon l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

Rappeler cette histoire ne sert pas à faire polémique : c'est indispensable pour comprendre ce que sont réellement les zoos et d'où viennent les animaux qu'on y voit.

Pour moi, la solution serait que tous les zoos, parcs animaliers et aquariums

deviennent des refuges avec des règles claires : pas d'échange, pas d'achat, pas de sélection, et surtout pas de reproduction.


Concernant la reproduction, elle devrait se faire uniquement dans un cadre

scientifique, sans visibilité pour le public et sans profit, et uniquement dans une logique de réintroduction éventuelle.

Tous les zoos, parcs animaliers et aquariums qui ne respectent pas ces principes (pas d'échange, pas d'achat, pas de sélection et pas de reproduction commerciale) devraient disparaître.



©Younateditout

Quel est votre grand “rêve” pour la cause animale en France dans les prochaines années ?


Je n'ai jamais eu de grands rêves, parce que j'ai toujours eu peur qu'ils ne se

réalisent jamais.

Mais aujourd'hui, j'attends du gouvernement français qu'il se réveille et qu'il comprenne que les animaux ne sont pas secondaires sur cette Terre. Ils sont tout aussi présents que nous, voire même plus nombreux.

J'ai choisi de me battre contre le divertissement qui utilise les animaux, et j'attends que le gouvernement français arrête de soutenir ce système.

Mais je n'oublie pas tous les autres animaux, ceux qui subissent tout autant : les élevages intensifs, la chasse, les abandons d'animaux domestiques… Les citoyens se réveillent sur la condition animale. Le gouvernement, lui, doit agir.


Vous est-il déjà arrivé d'hésiter à publier un contenu, parce qu'il était trop difficile ou trop polémique ?


Oui, ça m'est arrivé, plusieurs fois même, notamment sur des sujets qui ne sont pas assez connus ou pas assez expliqués.

Je pense notamment à mon contenu sur la corrida. Pour pouvoir la dénoncer, je me suis rendue sur place, et j'ai été traumatisée par ce que j'ai vu dans les arènes. J'ai été vraiment choquée d'entendre des personnes dire que les animaux “seraient heureux d'y mourir” et que ce serait “un art”.

Il y a aussi l'élevage intensif. 84 % des Français y sont opposés, et pourtant 8 animaux sur 10 en proviennent.

Ces deux exemples sont pour moi très révélateurs. Un animal est respecté ou non selon son espèce ou l'importance qu'on lui accorde dans la société.

On appelle ça du spécisme : une croyance selon laquelle une espèce serait plus importante qu'une autre.

L'éducation sur le rapport aux animaux devrait être réellement mise en place dans les écoles. Même si des lois pour le bien-être animal existent, elles ne sont pas toujours appliquées.



©Younateditout

Selon vous, quelles sont les idées reçues les plus répandues sur la cause animale ?


Pour moi, l'idée reçue qui m'a le plus marquée, c'est celle sur la signification de la maltraitance animale.

Par exemple, pour les animaux de compagnie, beaucoup de personnes ont la vision que maltraiter un animal, ce serait uniquement le frapper. Mais avant d'en arriver à ce stade-là, il existe déjà de nombreux signaux d'alerte.

Il existe un baromètre de la maltraitance que l'on peut infliger à son animal de compagnie (chien et chat), et je pense qu'il serait important que tout le monde le lise.


Forcer son animal à se laisser caresser, ne pas nettoyer la litière de son chat, ne sortir que son chien dans le jardin, empêcher son animal de dormir, crier sur lui comme forme de punition, ou encore ne pas lui mettre à disposition des besoins essentiels (mâchouiller, faire ses griffes…) : toutes ces choses sont nécessaires à son bien-être, mais elles sont souvent catégorisées comme des maltraitances banalisées.

Cela rejoint aussi les animaux dits “de ferme”, par exemple dans le cadre de la consommation : peut-on réellement parler de bien-être quand on sait que ces animaux sont reproduits en masse dans le seul but d'être consommés ?

Et pour les animaux dans le divertissement : est-ce normal de voir un animal

sauvage enfermé, tourner en rond ?

Les notions de bien-être animal et de maltraitance sont larges et importantes, mais elles devraient surtout être enseignées dès le plus jeune âge, afin de mieux comprendre les animaux et donc mieux vivre avec eux.


Si quelqu'un souhaite s'engager mais ne sait pas par où commencer, que lui conseilleriez-vous ?


Je lui conseille de se rendre sur place. Pour moi, ça a été un réel enrichissement de me rendre compte par moi-même que je n'étais pas à ma place. Notamment quand j'ai travaillé dans un parc animalier, j'ai eu l'impression et l'espoir que ce serait différent d'un zoo… et je me suis trompée.

Mais j'avais besoin de vivre cette expérience pour en être sûre, et pour

pouvoir partir et ne jamais retourner vers ce secteur.


Pour moi, l'expérience sur le terrain est extrêmement importante. Au-delà des formations et des études, les stages sont un réel bénéfice pour se faire un avis et vivre une expérience unique sur le terrain.


Et justement, dans les premiers pas pour s'engager, quelle place peuvent avoir les pétitions selon vous ?


J'ai toujours aimé signer des pétitions, car je trouve ça très enrichissant de réussir à participer à un mouvement collectif contre une injustice. Dans les pétitions, je ressens toujours un moment d'espoir, parce qu'il y a une énorme solidarité.

Les pétitions alertent et choquent, et elles sont très importantes, car chaque action compte pour aider les animaux !


Sur quels projets travaillez-vous actuellement pour faire avancer la cause animale ?


Je travaille sur plusieurs projets depuis des années.

La création d'une application pour répertorier toutes les bonnes adresses autour des animaux reste pour moi l'un de mes plus gros projets de vie, actuellement en cours.


Je voudrais aussi créer des livres jeunesse afin de sensibiliser les enfants aux animaux utilisés pour le divertissement (zoos, cirques, parcs animaliers,

aquariums…). L'objectif serait de leur apprendre qu'un animal en captivité ne sera jamais heureux, mais aussi d'éduquer les parents dans ce sens.

Cet été, je vais sortir un reportage YouTube sur mon voyage au Maroc, afin de sensibiliser les Français et les Européens sur la condition des animaux de compagnie, notamment les animaux errants, mais aussi sur les animaux utilisés pour le divertissement lors du tourisme.

Ce voyage a été extrêmement épuisant, psychologiquement et physiquement, mais aussi très enrichissant. Il est important pour moi de montrer que le tourisme a une place énorme dans notre rapport aux animaux.


Je souhaite aussi aller davantage sur le terrain, notamment dans des pays où les animaux disparaissent à cause du braconnage et du trafic, en particulier ceux qu'on retrouve dans les zoos. Je pense notamment aux orangs-outans de Bornéo, qui disparaissent les uns après les autres à cause du trafic et de la déforestation liée, entre autres, à la production d'huile de palme.J'arrive à un stade de ma vie où j'ai besoin de comprendre pourquoi les réintroductions dans la nature sont si difficiles. Je veux des réponses, et je veux trouver des solutions.


Comment les citoyens peuvent-ils suivre vos actions et vous soutenir ?


Toute personne qui aime les animaux peut s'abonner à mes réseaux sociaux : je suis active sur Instagram, TikTok et YouTube.


Pour que mes vidéos soient toujours plus impactantes, vous pouvez les liker, les commenter et les partager afin de sensibiliser toujours plus de monde.


Mais pour moi, le premier soutien et la première action que les citoyens peuvent faire en me suivant, c'est d'apprendre à remettre en question leur éducation sur les animaux.

Il est important de comprendre que nous pouvons apprendre à n'importe quel âge, et que le bien-être animal évolue constamment, année après année.


Nous devons donc remettre sans cesse en question nos croyances pour pouvoir, un jour, appliquer pleinement la notion de bien-être animal à TOUS les animaux.


Il y a une phrase que j'aime dire et redire, et qui est pour moi un véritable mantra : Parce que le vivant a besoin de nous autant que nous avons besoin de lui, c'est ensemble qu'on y arrivera !



©Younateditout